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Saviez-vous que les prestations du Régime de pensions du Canada (RPC) sont rajustées chaque année pour suivre l’évolution du coût de la vie?

Le calcul est fondé sur l’indice des prix à la consommation (IPC), une mesure servant à refléter les dépenses des Canadiens pour l’alimentation, le logement, l’habillement, le transport et les soins de santé, ainsi que d’autres dépenses courantes de ménage.

Or, il ne s’agit pas de la seule façon dont l’inflation peut influer sur le RPC. Elle peut aussi avoir une incidence positive ou négative sur les rendements des placements. L’équipe d’Investissements RPC, qui investit les actifs du RPC qui ne sont actuellement pas utilisés pour verser les prestations de retraite, d’invalidité et de survivant, surveille de près les taux d’inflation partout dans le monde et leur incidence potentielle sur la caisse.

Comme l’a affirmé le président et chef de la direction, John Graham : « Notre portefeuille largement diversifié, qui investit dans l’infrastructure et l’immobilier, est raisonnablement bien placé pour résister aux pressions inflationnistes. »

Les investissements dans l’infrastructure et l’immobilier, comme les aéroports, les autoroutes à péage, les services publics et les projets d’énergie durable, de même que les immeubles résidentiels et de bureaux, se comportent généralement bien à long terme et devraient continuer de produire un flux de revenus stable en période d’inflation. Certains de ces investissements offriront aux investisseurs une plus-value découlant de la hausse des prix, et verront leur valeur augmenter au fil du temps.

Ces actifs offrent un avantage supplémentaire. Ils ont tendance à se distinguer des actions et des obligations sur le plan du rendement, et ajoutent donc une précieuse diversification au portefeuille de placement de la caisse du RPC. L’inclusion de placements qui se comportent différemment dans diverses conditions de marché contribue à protéger la caisse contre la volatilité du marché et du cycle économique.

Le coût de la vie

Tous ces éléments sont importants, car le coût de la vie ne cesse d’évoluer. On n’en a peut-être pas toujours l’impression, mais une inflation modérée est un indicateur d’une économie saine.

Les prix grimpent parce que le coût de production des biens et des services que nous consommons augmente. Les matières premières et les salaires en sont deux exemples évidents. On ne peut s’attendre à ce que notre restaurant favori affiche les mêmes prix après l’augmentation annuelle des salaires de son personnel ou une forte augmentation du prix des aliments.

La déflation peut se révéler un problème plus important. Lorsque les prix chutent, les gens reportent leurs achats, car les prix sont susceptibles d’être plus bas à l’avenir. Qui plus est, les entreprises réduisent leur production parce que leurs revenus sont inférieurs. Ces deux facteurs contribuent à la contraction de l’économie.

Or, la déflation ne peut entraîner une réduction des prestations du RPC : la loi qui a donné naissance au Régime de pensions du Canada l’interdit.

L’élément clé est qu’Investissements RPC prend des décisions de portefeuille en supposant que l’inflation est en constante évolution. Il s’agit d’un facteur parmi plusieurs autres qui éclaire les décisions de placement au quotidien.

Apprenez-en plus sur la façon dont nous investissons dans les actifs réels.

 

Saviez-vous que les prestations du Régime de pensions du Canada (RPC) sont rajustées chaque année pour suivre l’évolution du coût de la vie?

Le calcul est fondé sur l’indice des prix à la consommation (IPC), une mesure servant à refléter les dépenses des Canadiens pour l’alimentation, le logement, l’habillement, le transport et les soins de santé, ainsi que d’autres dépenses courantes de ménage.

Or, il ne s’agit pas de la seule façon dont l’inflation peut influer sur le RPC. Elle peut aussi avoir une incidence positive ou négative sur les rendements des placements. L’équipe d’Investissements RPC, qui investit les actifs du RPC qui ne sont actuellement pas utilisés pour verser les prestations de retraite, d’invalidité et de survivant, surveille de près les taux d’inflation partout dans le monde et leur incidence potentielle sur la caisse.

Comme l’a affirmé le président et chef de la direction, John Graham : « Notre portefeuille largement diversifié, qui investit dans l’infrastructure et l’immobilier, est raisonnablement bien placé pour résister aux pressions inflationnistes. »

Les investissements dans l’infrastructure et l’immobilier, comme les aéroports, les autoroutes à péage, les services publics et les projets d’énergie durable, de même que les immeubles résidentiels et de bureaux, se comportent généralement bien à long terme et devraient continuer de produire un flux de revenus stable en période d’inflation. Certains de ces investissements offriront aux investisseurs une plus-value découlant de la hausse des prix, et verront leur valeur augmenter au fil du temps.

Ces actifs offrent un avantage supplémentaire. Ils ont tendance à se distinguer des actions et des obligations sur le plan du rendement, et ajoutent donc une précieuse diversification au portefeuille de placement de la caisse du RPC. L’inclusion de placements qui se comportent différemment dans diverses conditions de marché contribue à protéger la caisse contre la volatilité du marché et du cycle économique.

Le coût de la vie

Tous ces éléments sont importants, car le coût de la vie ne cesse d’évoluer. On n’en a peut-être pas toujours l’impression, mais une inflation modérée est un indicateur d’une économie saine.

Les prix grimpent parce que le coût de production des biens et des services que nous consommons augmente. Les matières premières et les salaires en sont deux exemples évidents. On ne peut s’attendre à ce que notre restaurant favori affiche les mêmes prix après l’augmentation annuelle des salaires de son personnel ou une forte augmentation du prix des aliments.

La déflation peut se révéler un problème plus important. Lorsque les prix chutent, les gens reportent leurs achats, car les prix sont susceptibles d’être plus bas à l’avenir. Qui plus est, les entreprises réduisent leur production parce que leurs revenus sont inférieurs. Ces deux facteurs contribuent à la contraction de l’économie.

Or, la déflation ne peut entraîner une réduction des prestations du RPC : la loi qui a donné naissance au Régime de pensions du Canada l’interdit.

L’élément clé est qu’Investissements RPC prend des décisions de portefeuille en supposant que l’inflation est en constante évolution. Il s’agit d’un facteur parmi plusieurs autres qui éclaire les décisions de placement au quotidien.

Apprenez-en plus sur la façon dont nous investissons dans les actifs réels.

 

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