26 juin 2001

TORONTO (le 26 juin 2001) : L’Office d’investissement du RPC a annoncé aujourd’hui qu’il allait affecter jusqu’à 10 % de son actif à des placements sur les marchés privés au cours des cinq prochaines années afin d’obtenir à long terme un rendement supérieur à ce que sera probablement celui des actions de sociétés ouvertes.

Au 31 mars 2001, l’Office d’investissement du RPC avait un actif de 7,2 milliards de dollars, investis uniquement dans des actions de sociétés cotées en bourse, dont 70 % dans des fonds suivant l’indice TSE 300 de la Bourse de Toronto et 30 % dans des fonds indiciels américains et internationaux.

Les placements hors bourse s’effectueront auprès de caisses en gestion commune qui fournissent du capital-risque à des entreprises en phase de démarrage, de sociétés de placement qui financent l’expansion d’entreprises établies et de banques d’affaires participant à des rachats et acquisitions qui permettent de créer des sociétés plus solides et plus rentables.

« Nous affecterons jusqu’à 1,8 milliard de dollars à des placements sur les marchés privés, qui s’étaleront sur les cinq prochaines années, et nous fixerons d’autres affectations annuelles, selon ce qui sera opportun », a précisé John A. MacNaughton, président et chef de la direction de l’Office d’investissement du RPC. « Nos placements sur les marchés privés comprendront par la suite des participations dans des biens immobiliers, des projets d’infrastructure, des propriétés pétrolières et gazéifères, des projets de production d’électricité et des ressources naturelles. »

Mark Weisdorf, vice-président – Placements sur les marchés privés, a fait une tournée dans tout le Canada ce mois-ci afin de rencontrer des spécialistes des placements sur les marchés privés. « Notre priorité est d’identifier des sociétés de placement avec lesquelles nous pouvons établir des relations à long terme », a-t-il dit.

Au cours de l’année à venir, l’Office d’investissement du RPC compte établir des partenariats avec une quinzaine de spécialistes des marchés privés au Canada, aux États-Unis et en Europe afin d’obtenir une diversification par secteur économique, marché géographique, style de placement et stade de maturité des entreprises.

« Nous allons choisir des gestionnaires de fonds expérimentés et indépendants qui utiliseront leur expertise pour repérer et faire fructifier des placements dont le rendement à long terme devraient répondre à nos attentes et à celles des investisseurs aux objectifs similaires », a expliqué M. Weisdorf, qui possède 18 années d’expérience du placement et des opérations de banque d’affaires dans trois sociétés de placement et qui occupait le poste de chef adjoint de la direction chez Valeurs mobilières HSBC (Canada) Inc. avant d’entrer à l’Office d’investissement du RPC.

L’Office d’investissement du RPC, a-t-il indiqué, est un investisseur à long terme patient qui peut attendre que les placements sur les marchés privés produisent un rendement attrayant. « Un rendement plus faible, voire des pertes, sont possibles les premières années, les gains ne se concrétisant que plus tard. Cela n’a rien d’étonnant pour de jeunes entreprises en phase de démarrage ou des entreprises parvenues à maturité qui subissent une transformation fondamentale afin d’assurer leur croissance future. »

« S’ils sont structurés convenablement, a-t-il poursuivi, les placements sur les marchés privés offrent un rendement supérieur à celui des actions de sociétés ouvertes et des titres à revenu fixe, tout en permettant une certaine diversification de notre portefeuille total. L’objectif que nous visons pour ces placements est de dépasser le taux d’inflation de 8 % par année sur une période de dix ans. Si l’on inclut l’inflation, le rendement nominal cible est de 10 % à 11 % par année. »

M. Weisdorf a ajouté que l’Office d’investissement du RPC envisagerait des placements immobiliers et la participation à des projets d’infrastructure à la fin de l’exercice 2002 et des placements directs dans le secteur de l’énergie et des richesses naturelles au cours de l’exercice 2003.

Les titres cotés en bourse, sous la forme de fonds indiciels d’actions canadiennes et étrangères, resteront au coeur de la stratégie de placement de l’Office d’investissement du RPC. Au fil des années, d’autres stratégies de placement actif seront examinées.

L’Office d’investissement du RPC est une société d’État créée par une loi du Parlement en décembre 1997. Il investit les fonds dont le Régime de pensions du Canada n’a pas besoin pour payer les prestations de retraite courantes. Actuellement, toutes les rentrées de fonds sont investies dans des actions afin de compenser le portefeuille d’obligations détenu par le Régime de pensions du Canada. En augmentant la valeur de ces fonds à long terme, l’Office d’investissement du RPC aidera le Régime à tenir la promesse de pensions faite à la population canadienne. L’Office d’investissement du RPC, dont la régie et la gestion sont distinctes de celles du Régime de pensions du Canada, n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements.

Pour de plus amples renseignements, s’adresser à :

Mark Weisdorf 
Vice-président – Placements sur les marchés privés
416-868-1538

26 juin 2001

TORONTO (le 26 juin 2001) : L'Office d'investissement du RPC a annoncé aujourd'hui qu'il allait affecter jusqu'à 10 % de son actif à des placements sur les marchés privés au cours des cinq prochaines années afin d'obtenir à long terme un rendement supérieur à ce que sera probablement celui des actions de sociétés ouvertes.

Au 31 mars 2001, l'Office d'investissement du RPC avait un actif de 7,2 milliards de dollars, investis uniquement dans des actions de sociétés cotées en bourse, dont 70 % dans des fonds suivant l'indice TSE 300 de la Bourse de Toronto et 30 % dans des fonds indiciels américains et internationaux.

Les placements hors bourse s'effectueront auprès de caisses en gestion commune qui fournissent du capital-risque à des entreprises en phase de démarrage, de sociétés de placement qui financent l'expansion d'entreprises établies et de banques d'affaires participant à des rachats et acquisitions qui permettent de créer des sociétés plus solides et plus rentables.

« Nous affecterons jusqu'à 1,8 milliard de dollars à des placements sur les marchés privés, qui s'étaleront sur les cinq prochaines années, et nous fixerons d'autres affectations annuelles, selon ce qui sera opportun », a précisé John A. MacNaughton, président et chef de la direction de l'Office d'investissement du RPC. « Nos placements sur les marchés privés comprendront par la suite des participations dans des biens immobiliers, des projets d'infrastructure, des propriétés pétrolières et gazéifères, des projets de production d'électricité et des ressources naturelles. »

Mark Weisdorf, vice-président - Placements sur les marchés privés, a fait une tournée dans tout le Canada ce mois-ci afin de rencontrer des spécialistes des placements sur les marchés privés. « Notre priorité est d'identifier des sociétés de placement avec lesquelles nous pouvons établir des relations à long terme », a-t-il dit.

Au cours de l'année à venir, l'Office d'investissement du RPC compte établir des partenariats avec une quinzaine de spécialistes des marchés privés au Canada, aux États-Unis et en Europe afin d'obtenir une diversification par secteur économique, marché géographique, style de placement et stade de maturité des entreprises.

« Nous allons choisir des gestionnaires de fonds expérimentés et indépendants qui utiliseront leur expertise pour repérer et faire fructifier des placements dont le rendement à long terme devraient répondre à nos attentes et à celles des investisseurs aux objectifs similaires », a expliqué M. Weisdorf, qui possède 18 années d'expérience du placement et des opérations de banque d'affaires dans trois sociétés de placement et qui occupait le poste de chef adjoint de la direction chez Valeurs mobilières HSBC (Canada) Inc. avant d'entrer à l'Office d'investissement du RPC.

L'Office d'investissement du RPC, a-t-il indiqué, est un investisseur à long terme patient qui peut attendre que les placements sur les marchés privés produisent un rendement attrayant. « Un rendement plus faible, voire des pertes, sont possibles les premières années, les gains ne se concrétisant que plus tard. Cela n'a rien d'étonnant pour de jeunes entreprises en phase de démarrage ou des entreprises parvenues à maturité qui subissent une transformation fondamentale afin d'assurer leur croissance future. »

« S'ils sont structurés convenablement, a-t-il poursuivi, les placements sur les marchés privés offrent un rendement supérieur à celui des actions de sociétés ouvertes et des titres à revenu fixe, tout en permettant une certaine diversification de notre portefeuille total. L'objectif que nous visons pour ces placements est de dépasser le taux d'inflation de 8 % par année sur une période de dix ans. Si l'on inclut l'inflation, le rendement nominal cible est de 10 % à 11 % par année. »

M. Weisdorf a ajouté que l'Office d'investissement du RPC envisagerait des placements immobiliers et la participation à des projets d'infrastructure à la fin de l'exercice 2002 et des placements directs dans le secteur de l'énergie et des richesses naturelles au cours de l'exercice 2003.

Les titres cotés en bourse, sous la forme de fonds indiciels d'actions canadiennes et étrangères, resteront au coeur de la stratégie de placement de l'Office d'investissement du RPC. Au fil des années, d'autres stratégies de placement actif seront examinées.

L'Office d'investissement du RPC est une société d'État créée par une loi du Parlement en décembre 1997. Il investit les fonds dont le Régime de pensions du Canada n'a pas besoin pour payer les prestations de retraite courantes. Actuellement, toutes les rentrées de fonds sont investies dans des actions afin de compenser le portefeuille d'obligations détenu par le Régime de pensions du Canada. En augmentant la valeur de ces fonds à long terme, l'Office d'investissement du RPC aidera le Régime à tenir la promesse de pensions faite à la population canadienne. L'Office d'investissement du RPC, dont la régie et la gestion sont distinctes de celles du Régime de pensions du Canada, n'a pas de lien de dépendance avec les gouvernements.

Pour de plus amples renseignements, s'adresser à :

Mark Weisdorf 
Vice-président - Placements sur les marchés privés
416-868-1538