07 novembre 2007

L’Office d’investissement du RPC donne la possibilité aux actionnaires d’évaluer eux-mêmes sa proposition

Auckland (Nouvelle-Zélande), le 7 novembre 2007 – L’Office d’investissement du RPC (l’Office) a annoncé aujourd’hui son intention de présenter une offre d’acquisition partielle aux actionnaires d’Auckland International Airport Limited (AIAL). Advenant l’acceptation de l’offre, la participation de l’Office dans AIAL passerait à 40 %, ce qui, selon l’Office, lui permettrait par la suite de présenter sa proposition de fusion aux actionnaires.

« Au cours des derniers jours, les actionnaires d’AIAL nous ont clairement signalé qu’ils aimeraient avoir l’occasion d’évaluer notre proposition directement, a affirmé Mark Wiseman, vice-président principal – Placements privés à l’Office d’investissement du RPC. Comme nous, ils croient que la proposition est dans l’intérêt de l’ensemble des parties prenantes d’AIAL. Nous avons donc décidé de prendre les mesures nécessaires afin que les actionnaires d’AIAL puissent directement prendre connaissance de la proposition de l’Office.

« L’Office aurait préféré que le conseil d’administration d’AIAL soumette la proposition à ses actionnaires. Notre nouvelle approche ne change rien à notre volonté de travailler conjointement avec AIAL et son équipe de direction à la poursuite de la croissance et du développement des activités de l’aéroport », a ajouté M. Wiseman.

Le 31 octobre, le conseil d’administration d’AIAL a décidé de cesser ses pourparlers avec l’Office et de rejeter la proposition de ce dernier, empêchant ainsi la divulgation des détails de cette proposition à ses actionnaires.

L’Office souhaite toujours présenter sa proposition de fusion aux actionnaires d’AIAL et croit que la façon la plus appropriée d’y arriver est la suivante :

· Présenter une offre d’acquisition partielle en espèces de 3,6555 $ NZ par action et ainsi faire passer sa participation dans AIAL à 40 %. L’offre représente une prime de 63 % par rapport au prix moyen de l’action pondéré en fonction du volume pour les six mois précédant la période de spéculation liée à l’acquisition. Le prix équivaut à celui de l’option de rachat en espèces de 3,70 $ dont il est question dans le communiqué du 19 septembre de l’Office, moins le dividende de 0,0445 $ par action versé le 19 octobre par AIAL. Comme l’Office ne détiendrait pas plus de 50 % des droits de vote d’AIAL, la transaction sera soumise à l’approbation des actionnaires d’AIAL, conformément à l’alinéa 10(1)(b) du Takeovers Code de la Nouvelle-Zélande.

· L’Office entend prendre les mesures raisonnables en son pouvoir afin que sa proposition de fusion soit soumise aux actionnaires dans les meilleurs délais après l’acceptation de l’offre.

L’Office prévoit être en mesure, dès que ce sera possible, de présenter à AIAL un avis officiel d’acquisition en vertu du Takeovers Code. Cet avis sera accompagné des modalités complètes de la proposition d’acquisition partielle, notamment une condition spécifiant que la transaction est assujettie à l’approbation en vertu des Overseas Investment Act and Regulations (loi et règlements sur les investissements outre-mer).

L’Office d’investissement du RPC

L’Office place, pour le compte de 17 millions de cotisants et de bénéficiaires canadiens, les fonds dont le Régime de pensions du Canada (RPC) n’a pas besoin pour verser les prestations de retraite courantes. Au 30 juin 2007, la valeur de la caisse du RPC était de 120,5 G$ CA (167,4 G$ NZ). Afin de diversifier le portefeuille du RPC, l’Office investit dans des actions de sociétés cotées en Bourse, des actions de sociétés fermées, des biens immobiliers, des obligations indexées sur l’inflation, des infrastructures et des titres à revenu fixe.

Son siège social se trouve à Toronto et sa gouvernance et sa gestion sont distinctes de celles du Régime de pensions du Canada. Il n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements.

L’actuaire en chef du Canada estime que les cotisations au RPC seront supérieures aux prestations versées jusqu’en 2019, ce qui laisse un délai de 12 ans avant que l’on ait besoin d’une partie du revenu de placement pour financer les prestations du RPC.

Joel Kranc

Directeur des communications

Office d’investissement du RPC

416 874-5163

jkranc@cppib.ca

07 novembre 2007

L’Office d’investissement du RPC donne la possibilité aux actionnaires d’évaluer eux-mêmes sa proposition

Auckland (Nouvelle-Zélande), le 7 novembre 2007 – L’Office d’investissement du RPC (l’Office) a annoncé aujourd’hui son intention de présenter une offre d’acquisition partielle aux actionnaires d’Auckland International Airport Limited (AIAL). Advenant l’acceptation de l’offre, la participation de l’Office dans AIAL passerait à 40 %, ce qui, selon l’Office, lui permettrait par la suite de présenter sa proposition de fusion aux actionnaires.

« Au cours des derniers jours, les actionnaires d’AIAL nous ont clairement signalé qu’ils aimeraient avoir l’occasion d’évaluer notre proposition directement, a affirmé Mark Wiseman, vice-président principal – Placements privés à l’Office d’investissement du RPC. Comme nous, ils croient que la proposition est dans l’intérêt de l’ensemble des parties prenantes d’AIAL. Nous avons donc décidé de prendre les mesures nécessaires afin que les actionnaires d’AIAL puissent directement prendre connaissance de la proposition de l’Office.

« L’Office aurait préféré que le conseil d’administration d’AIAL soumette la proposition à ses actionnaires. Notre nouvelle approche ne change rien à notre volonté de travailler conjointement avec AIAL et son équipe de direction à la poursuite de la croissance et du développement des activités de l’aéroport », a ajouté M. Wiseman.

Le 31 octobre, le conseil d’administration d’AIAL a décidé de cesser ses pourparlers avec l’Office et de rejeter la proposition de ce dernier, empêchant ainsi la divulgation des détails de cette proposition à ses actionnaires.

L’Office souhaite toujours présenter sa proposition de fusion aux actionnaires d’AIAL et croit que la façon la plus appropriée d’y arriver est la suivante :

· Présenter une offre d’acquisition partielle en espèces de 3,6555 $ NZ par action et ainsi faire passer sa participation dans AIAL à 40 %. L’offre représente une prime de 63 % par rapport au prix moyen de l’action pondéré en fonction du volume pour les six mois précédant la période de spéculation liée à l’acquisition. Le prix équivaut à celui de l’option de rachat en espèces de 3,70 $ dont il est question dans le communiqué du 19 septembre de l’Office, moins le dividende de 0,0445 $ par action versé le 19 octobre par AIAL. Comme l’Office ne détiendrait pas plus de 50 % des droits de vote d’AIAL, la transaction sera soumise à l’approbation des actionnaires d’AIAL, conformément à l’alinéa 10(1)(b) du Takeovers Code de la Nouvelle-Zélande.

· L’Office entend prendre les mesures raisonnables en son pouvoir afin que sa proposition de fusion soit soumise aux actionnaires dans les meilleurs délais après l’acceptation de l’offre.

L’Office prévoit être en mesure, dès que ce sera possible, de présenter à AIAL un avis officiel d’acquisition en vertu du Takeovers Code. Cet avis sera accompagné des modalités complètes de la proposition d’acquisition partielle, notamment une condition spécifiant que la transaction est assujettie à l’approbation en vertu des Overseas Investment Act and Regulations (loi et règlements sur les investissements outre-mer).

L’Office d’investissement du RPC

L’Office place, pour le compte de 17 millions de cotisants et de bénéficiaires canadiens, les fonds dont le Régime de pensions du Canada (RPC) n’a pas besoin pour verser les prestations de retraite courantes. Au 30 juin 2007, la valeur de la caisse du RPC était de 120,5 G$ CA (167,4 G$ NZ). Afin de diversifier le portefeuille du RPC, l’Office investit dans des actions de sociétés cotées en Bourse, des actions de sociétés fermées, des biens immobiliers, des obligations indexées sur l’inflation, des infrastructures et des titres à revenu fixe.

Son siège social se trouve à Toronto et sa gouvernance et sa gestion sont distinctes de celles du Régime de pensions du Canada. Il n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements.

L’actuaire en chef du Canada estime que les cotisations au RPC seront supérieures aux prestations versées jusqu’en 2019, ce qui laisse un délai de 12 ans avant que l’on ait besoin d’une partie du revenu de placement pour financer les prestations du RPC.

Joel Kranc

Directeur des communications

Office d’investissement du RPC

416 874-5163

jkranc@cppib.ca