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5 septembre 2008

Toronto (Ontario), le 5 septembre 2008 – L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’« Office ») a le plaisir d’annoncer que Robert Astley sera le prochain président de son conseil d’administration. Sa nomination entrera en vigueur en octobre 2008. Nommé par M. Jim Flaherty, ministre fédéral des Finances, il succédera à Mme Gail Cook-Bennett, première présidente du conseil d’administration de l’Office, en poste depuis 1998 et dont le mandat arrive à échéance en octobre. 

Durant son mandat, Mme Cook-Bennett a dirigé le conseil d’administration dans la supervision de la fondation, du développement et de l’expansion de l’Office, depuis ses débuts comme investisseur passif à l’organisme de placement actif d’envergure mondiale qu’il est aujourd’hui. Elle a aussi réussi à soutenir et à perfectionner le modèle de gouvernance unique à l’Office, fondé sur la transparence, la reddition de compte et l’intégrité. 

« Ce fut un honneur pour notre conseil d’administration fondateur de démarrer l’Office en 1998, a affirmé Mme Cook-Bennett. Les administrateurs actuels supervisent un organisme de placement réputé qui continue de faire croître et de diversifier la caisse du RPC, évaluée à 128 milliards de dollars, en vue d’assurer le versement des prestations de retraite de 17 millions de Canadiens. Je suis fière d’avoir participé à l’évolution de l’Office au cours des 10 dernières années. » 

M. Astley est administrateur de l’Office depuis septembre 2006 et préside actuellement le comité de vérification du conseil d’administration. Ancien président de la Financière Sun Life du Canada et ancien président et chef de la direction de Clarica, compagnie d’assurance sur la vie, il siège actuellement au conseil d’administration de la Banque de Montréal et préside son comité de ressources humaines et de rémunération des membres de la direction. Il est Fellow de l’Institut canadien des actuaires et membre du conseil consultatif du doyen de la Laurier School of Business and Economics. Il a été président du conseil d’administration de l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes et de l’Université Wilfrid Laurier. 

« C’est un honneur pour moi de succéder à Gail Cook-Bennett, qui a fait preuve d’un extraordinaire leadership, a fait savoir Robert Astley. Je me réjouis à l’idée de travailler avec le conseil d’administration, avec David Denison, le président et chef de direction de l’Office, et avec son équipe de direction pour servir les Canadiens et faire encore croître l’Office. » 

Le processus de nomination du président de l’Office d’investissement du RPC, mis au point dans le cadre des réformes du Régime de pensions du Canada (RPC) en 1998, est dirigé par le ministre fédéral des Finances qui, en collaboration avec les ministres des Finances de toutes les provinces participantes et le conseil d’administration de l’Office, choisit le président parmi les administrateurs de l’Office. 

L’actuaire en chef du Canada prévoit que l’actif de la caisse du RPC s’élèvera à plus de 310 milliards de dollars d’ici 2019 et que le RPC, tel qu’il est constitué à l’heure actuelle, sera viable pour la période de 75 ans visée par son rapport. Cette croissance fait de la caisse du RPC l’un des réservoirs de capital d’investissement à but unique les plus importants au monde et contribue à la pérennité du RPC à long terme.

Au sujet de l’Office d’investissement du RPC 
L’Office d’investissement du RPC est un organisme de gestion de placements professionnel qui place, pour le compte de 17 millions de cotisants et de bénéficiaires canadiens, les fonds dont le RPC n’a pas besoin pour verser les prestations de retraite courantes. Afin de diversifier le portefeuille du RPC, l’Office investit dans des actions de sociétés cotées en Bourse, des actions de sociétés fermées, des biens immobiliers, des obligations indexées sur l’inflation, des infrastructures et des titres à revenu fixe. L’Office, dont la gouvernance et la gestion sont distinctes de celles du RPC, n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements. Il a son siège social à Toronto et compte des bureaux à Londres et à Hong Kong. Au 30 juin 2008, la caisse du RPC totalisait 127,7 milliards de dollars canadiens. 

L’actuaire en chef du Canada estime que les cotisations au RPC seront supérieures aux prestations versées jusqu’à la fin de 2019, ce qui laisse un délai de 12 ans avant que l’on ait besoin d’une partie du revenu de placement pour financer les prestations du RPC. 

Joel Kranc 
Directeur des communications 
416 874-5163 
jkranc@cppib.ca

5 septembre 2008

Toronto (Ontario), le 5 septembre 2008 – L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’« Office ») a le plaisir d’annoncer que Robert Astley sera le prochain président de son conseil d’administration. Sa nomination entrera en vigueur en octobre 2008. Nommé par M. Jim Flaherty, ministre fédéral des Finances, il succédera à Mme Gail Cook-Bennett, première présidente du conseil d’administration de l’Office, en poste depuis 1998 et dont le mandat arrive à échéance en octobre. 

Durant son mandat, Mme Cook-Bennett a dirigé le conseil d’administration dans la supervision de la fondation, du développement et de l’expansion de l’Office, depuis ses débuts comme investisseur passif à l’organisme de placement actif d’envergure mondiale qu’il est aujourd’hui. Elle a aussi réussi à soutenir et à perfectionner le modèle de gouvernance unique à l’Office, fondé sur la transparence, la reddition de compte et l’intégrité. 

« Ce fut un honneur pour notre conseil d’administration fondateur de démarrer l’Office en 1998, a affirmé Mme Cook-Bennett. Les administrateurs actuels supervisent un organisme de placement réputé qui continue de faire croître et de diversifier la caisse du RPC, évaluée à 128 milliards de dollars, en vue d’assurer le versement des prestations de retraite de 17 millions de Canadiens. Je suis fière d’avoir participé à l’évolution de l’Office au cours des 10 dernières années. » 

M. Astley est administrateur de l’Office depuis septembre 2006 et préside actuellement le comité de vérification du conseil d’administration. Ancien président de la Financière Sun Life du Canada et ancien président et chef de la direction de Clarica, compagnie d’assurance sur la vie, il siège actuellement au conseil d’administration de la Banque de Montréal et préside son comité de ressources humaines et de rémunération des membres de la direction. Il est Fellow de l’Institut canadien des actuaires et membre du conseil consultatif du doyen de la Laurier School of Business and Economics. Il a été président du conseil d’administration de l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes et de l’Université Wilfrid Laurier. 

« C’est un honneur pour moi de succéder à Gail Cook-Bennett, qui a fait preuve d’un extraordinaire leadership, a fait savoir Robert Astley. Je me réjouis à l’idée de travailler avec le conseil d’administration, avec David Denison, le président et chef de direction de l’Office, et avec son équipe de direction pour servir les Canadiens et faire encore croître l’Office. » 

Le processus de nomination du président de l’Office d’investissement du RPC, mis au point dans le cadre des réformes du Régime de pensions du Canada (RPC) en 1998, est dirigé par le ministre fédéral des Finances qui, en collaboration avec les ministres des Finances de toutes les provinces participantes et le conseil d’administration de l’Office, choisit le président parmi les administrateurs de l’Office. 

L’actuaire en chef du Canada prévoit que l’actif de la caisse du RPC s’élèvera à plus de 310 milliards de dollars d’ici 2019 et que le RPC, tel qu’il est constitué à l’heure actuelle, sera viable pour la période de 75 ans visée par son rapport. Cette croissance fait de la caisse du RPC l’un des réservoirs de capital d’investissement à but unique les plus importants au monde et contribue à la pérennité du RPC à long terme.

Au sujet de l’Office d’investissement du RPC 
L’Office d’investissement du RPC est un organisme de gestion de placements professionnel qui place, pour le compte de 17 millions de cotisants et de bénéficiaires canadiens, les fonds dont le RPC n’a pas besoin pour verser les prestations de retraite courantes. Afin de diversifier le portefeuille du RPC, l’Office investit dans des actions de sociétés cotées en Bourse, des actions de sociétés fermées, des biens immobiliers, des obligations indexées sur l’inflation, des infrastructures et des titres à revenu fixe. L’Office, dont la gouvernance et la gestion sont distinctes de celles du RPC, n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements. Il a son siège social à Toronto et compte des bureaux à Londres et à Hong Kong. Au 30 juin 2008, la caisse du RPC totalisait 127,7 milliards de dollars canadiens. 

L’actuaire en chef du Canada estime que les cotisations au RPC seront supérieures aux prestations versées jusqu’à la fin de 2019, ce qui laisse un délai de 12 ans avant que l’on ait besoin d’une partie du revenu de placement pour financer les prestations du RPC. 

Joel Kranc 
Directeur des communications 
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