25 juin 2010

 

Les accords de consultation nuisent à la valeur de Magna et au caractère équitable de l’entente à l’égard des actionnaires

Toronto, Ontario (25 juin 2010) – Par suite de la décision rendue le 24 juin par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) concernant le projet de transaction entre Magna International Inc. (Magna) et Stronach Trust, l’Office d’investissement du RPC (l’Office) a invité le conseil d’administration de Magna à se retirer du projet de transaction et à résilier les accords de consultation avec Frank Stronach et les entités qui y sont liées.

« Nous espérions que la CVMO interdirait la transaction, explique David Denison, président et chef de la direction de l’Office. Toutefois, nous sommes heureux qu’elle ait réclamé la communication de renseignements supplémentaires et une analyse approfondie de la portée de ces renseignements supplémentaires. Les renseignements supplémentaires réclamés par la CVMO ainsi que les préoccupations qu’elle a manifestées en ce qui concerne le processus mis en œuvre par le conseil d’administration, le comité spécial et la direction de Magna pour l’examen et la présentation du projet de transaction aux actionnaires, indiquent clairement que l’offre originale est loin de satisfaire aux exigences en matière d’équité à l’égard des actionnaires. Cela étant dit, nous restons d’avis que le projet de transaction est irrecevable, quelle que soit l’importance des renseignements supplémentaires. Par conséquent, nous nous opposerons à cette transaction et envisagerons toutes les mesures qui s’offrent à nous pour veiller à ce que l’intérêt des actionnaires soit pris en compte. »

« Malgré les désaccords concernant certaines questions soulevées par le projet de transaction de Magna, il reste que la direction de Magna, son conseil d’administration, Stronach Trust et les actionnaires sont unanimes à l’effet que la structure de gouvernance actuelle a eu une incidence négative marquée sur la valeur de Magna. Le caractère erroné de cette structure de gouvernance est en grande partie attribuable aux accords de consultations avec Frank Stronach et les entités qui y sont liées, mais ce problème, contrairement à d’autres, peut être résolu par le conseil d’administration de Magna, conformément à son obligation de fiduciaire. Nous conseillons vivement aux membres du conseil d’administration de mettre fin à ces accords contractuels lorsqu’ils arriveront à échéance, à la fin de 2010. »



Au sujet de l’Office d’investissement du RPC 

L’Office d’investissement du RPC est un organisme de gestion de placements professionnel qui place, pour le compte de 17 millions de cotisants et de bénéficiaires canadiens, les fonds dont le Régime de pensions du Canada (RPC) n’a pas besoin pour verser les prestations de retraite courantes. Afin de diversifier le portefeuille du RPC, l’Office investit dans des actions de sociétés cotées en Bourse, des actions de sociétés fermées, des biens immobiliers, des obligations indexées sur l’inflation, des infrastructures et des titres à revenu fixe. L’Office, dont la gouvernance et la gestion sont distinctes de celles du RPC, n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements. Il a son siège social à Toronto et compte des bureaux à Londres et à Hong Kong. Au 31 mars 2010, la caisse du RPC s’élevait à 127,6 milliards de dollars. Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’Office, consultez le www.oirpc.ca.

25 juin 2010

 

Les accords de consultation nuisent à la valeur de Magna et au caractère équitable de l’entente à l’égard des actionnaires

Toronto, Ontario (25 juin 2010) – Par suite de la décision rendue le 24 juin par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) concernant le projet de transaction entre Magna International Inc. (Magna) et Stronach Trust, l’Office d’investissement du RPC (l’Office) a invité le conseil d’administration de Magna à se retirer du projet de transaction et à résilier les accords de consultation avec Frank Stronach et les entités qui y sont liées.

« Nous espérions que la CVMO interdirait la transaction, explique David Denison, président et chef de la direction de l’Office. Toutefois, nous sommes heureux qu’elle ait réclamé la communication de renseignements supplémentaires et une analyse approfondie de la portée de ces renseignements supplémentaires. Les renseignements supplémentaires réclamés par la CVMO ainsi que les préoccupations qu’elle a manifestées en ce qui concerne le processus mis en œuvre par le conseil d’administration, le comité spécial et la direction de Magna pour l’examen et la présentation du projet de transaction aux actionnaires, indiquent clairement que l’offre originale est loin de satisfaire aux exigences en matière d’équité à l’égard des actionnaires. Cela étant dit, nous restons d’avis que le projet de transaction est irrecevable, quelle que soit l’importance des renseignements supplémentaires. Par conséquent, nous nous opposerons à cette transaction et envisagerons toutes les mesures qui s’offrent à nous pour veiller à ce que l’intérêt des actionnaires soit pris en compte. »

« Malgré les désaccords concernant certaines questions soulevées par le projet de transaction de Magna, il reste que la direction de Magna, son conseil d’administration, Stronach Trust et les actionnaires sont unanimes à l’effet que la structure de gouvernance actuelle a eu une incidence négative marquée sur la valeur de Magna. Le caractère erroné de cette structure de gouvernance est en grande partie attribuable aux accords de consultations avec Frank Stronach et les entités qui y sont liées, mais ce problème, contrairement à d’autres, peut être résolu par le conseil d’administration de Magna, conformément à son obligation de fiduciaire. Nous conseillons vivement aux membres du conseil d’administration de mettre fin à ces accords contractuels lorsqu’ils arriveront à échéance, à la fin de 2010. »



Au sujet de l’Office d’investissement du RPC 

L’Office d’investissement du RPC est un organisme de gestion de placements professionnel qui place, pour le compte de 17 millions de cotisants et de bénéficiaires canadiens, les fonds dont le Régime de pensions du Canada (RPC) n’a pas besoin pour verser les prestations de retraite courantes. Afin de diversifier le portefeuille du RPC, l’Office investit dans des actions de sociétés cotées en Bourse, des actions de sociétés fermées, des biens immobiliers, des obligations indexées sur l’inflation, des infrastructures et des titres à revenu fixe. L’Office, dont la gouvernance et la gestion sont distinctes de celles du RPC, n’a pas de lien de dépendance avec les gouvernements. Il a son siège social à Toronto et compte des bureaux à Londres et à Hong Kong. Au 31 mars 2010, la caisse du RPC s’élevait à 127,6 milliards de dollars. Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’Office, consultez le www.oirpc.ca.