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Mark Machin est d’avis que tous les cheminements de carrière ne sont pas linéaires. Selon lui, la curiosité, l’application et la volonté de prendre des risques calculés et de relever de nouveaux défis sont quelques-uns des attributs qui font que la carrière d’un professionnel de la finance est couronnée de succès.

Mais pour quelqu’un comme lui, qui est né en 1966 (l’année de la création du Régime de pensions du Canada) et qui a été nommé chef de la direction de l’Office d’investissement du RPC à quelques jours de son anniversaire, il est difficile de ne pas y voir les signes du destin.

Jeune homme, alors qu’il faisait une demande d’admission dans une université de son Angleterre natale, son envie de comprendre le fonctionnement des choses l’a poussé à se tourner vers la médecine. « J’étais toujours surpris de constater que de nombreuses personnes ne comprenaient pas bien ce qui se passait dans leur corps, ni comment celui-ci fonctionnait », explique M. Machin. Il a étudié dans des programmes de premier et de deuxième cycles de médecine et de recherche à Cambridge, puis à Oxford, avant d’obtenir un doctorat en médecine en 1990.

Mais comprendre le fonctionnement interne du corps n’était que le début pour M. Machin. Pendant ces années passées à l’université, il a aussi commencé à s’intéresser au vaste univers des affaires et de la finance. Voilà pourquoi, après avoir pratiqué la médecine pendant un an, il a décidé de donner une tout autre orientation à sa carrière.

« Le capital représente un élément essentiel du fonctionnement du monde – de la construction des immeubles, de l’avènement des innovations, de la croissance des entreprises. À l’époque, je n’y connaissais rien. J’ai donc fait des demandes d’emploi auprès de banques et l’une d’entre elles a été suffisamment ouverte pour m’offrir un poste– et pour me payer pour que je poursuive ma formation. »

Goldman Sachs savait repérer le talent ainsi que les occasions de croissance. En 1994, son nouvel employeur a demandé à M. Machin de se joindre à l’équipe responsable d’établir ses activités liées aux marchés financiers à son bureau de Hong Kong, qui venait d’ouvrir. Pour lui, qui n’était jamais allé en Asie, il s’agissait du défi idéal.

« J’imaginais que j’essaierais de vivre en Asie pendant quelques années. C’était il y 22 ans. »

M. Machin a gravi un à un les échelons au cours des deux décennies passées au service de Goldman Sachs en Asie, où il a dirigé tour à tour la division des services de financement, des marchés financiers et des services bancaires d’investissement. À la fin, il occupait le poste de vice-président du conseil de la division Asie, dont les bureaux sont situés à Beijing. Il est entré au service de l’OIRPC en 2012, en qualité de directeur général principal et de président de CPPIB Asia Inc.

Au cours des trois dernières années, M. Machin a été responsable de l’ensemble des activités d’investissement internationales de l’OIRPC, de la gestion globale des relations d’expertise-conseil à l’échelle mondiale, ainsi que de la direction de l’organisation en Asie. Il est difficile d’imaginer une meilleure formation pour un futur dirigeant de l’OIRPC. C’est à Hong Kong que l’OIRPC a ouvert son premier bureau à l’étranger. Le marché de l’Asie-Pacifique (y compris de Japon) représente aujourd’hui plus de 18 % de l’actif mondial de la caisse du RPC. Quelque 81 % de l’actif de la caisse est investi à l’extérieur du Canada.

La transition vers un nouveau chef de la direction indique souvent que des changements seront apportés à l’orientation stratégique de l’organisation – du moins, que des changements sont prévus. Dans ce cas-ci, c’est le contraire. La nomination de M. Machin souligne la confiance du conseil d’administration à l’endroit de la stratégie globale adoptée par l’OIRPC il y a une dizaine d’années et de l’orientation stratégique plus récente dans le cadre de sa Vision 2020 : M. Machin faisait partie de l’équipe de la haute direction tout au long de l’élaboration et de la mise en œuvre de cette stratégie.

En fait, lorsqu’on lui a récemment demandé quel était le principal défi auquel il était confronté en qualité de nouveau chef de la direction, il a répondu : « L’attente de changements importants. Il n’y en aura pas. Nous nous sommes dotés d’une stratégie très claire fondée sur nos avantages structurels : un très long horizon de placement, des cotisations stables et prévisibles qui sont versées dans la caisse, ainsi que le volume de notre actif. Notre stratégie de gestion active a été soigneusement conçue dans une optique à long terme. Et notre feuille de route à moyen terme, méticuleusement élaborée par l’équipe de la haute direction et le conseil d’administration ces trois dernières années, établit clairement notre orientation pour les prochaines années. La mise en œuvre de cette feuille de route est bien enclenchée, et c’est ce dont je m’occuperai dans un avenir prévisible ».

Mark Machin ne se passionne pas seulement pour le fonctionnement des choses, mais aussi pour leur construction. Et il adore construire des choses importantes pour les gens.

Lorsqu’il était au service de Goldman Sachs, il a déclaré à une agence de recrutement de cadres qu’il avait entamé sa vie professionnelle comme médecin et qu’il avait consacré les 20 années suivantes à la mise sur pied de services bancaires d’investissement et de financement de premier ordre en Asie. La prochaine étape devrait idéalement lui permettre de combiner certains éléments de ces deux carrières afin d’offrir quelque chose de vraiment intéressant au monde. L’agent de recrutement lui a téléphoné quelque temps après pour lui dire : « M. Machin, si vous acceptez ce poste à l’OIRPC, vous vous réveillerez chaque jour sachant que vous faites quelque d’important pour 18 millions de personnes ». C’est tout ce qu’il lui fallait entendre, même s’il savait peu de choses de l’organisation.

M. Machin n’a pas de mal à relever de nouveaux défis. « Quand je pense à ce que j’ai eu l’occasion de voir et de faire dans la vie, je me dis que j’ai eu une chance extraordinaire. Et je suis particulièrement reconnaissant pour tous ces privilèges qui m’ont été accordés. Cela m’aide à garder les choses en perspective. » Cette perspective les a incités, sa femme et lui, à s’engager à fond auprès d’organismes de bienfaisance qui soutiennent les femmes migrantes et les enfants vulnérables, à financer la recherche médicale à l’Oriel College, de l’Université Oxford, à soutenir d’autres organismes caritatifs liés à la recherche médicale, à faire du bénévolat auprès d’organismes caritatifs qui se consacrent à la protection de l’environnement et à la prévention de la pollution de l’environnement nuisible à la santé des enfants.

Mark Machin ne parcourra pas seul les 12 500 kilomètres qui séparent Hong Kong du siège social de l’OIRPC, à Toronto. Il sera accompagné de Melissa, son épouse d’origine australienne, ainsi que de leurs filles Chiara et Kalia, âgées respectivement de 12 ans et de 8 ans. Il s’agit d’un changement important pour cette famille, mais ils s’y sont bien préparés. Melissa a fréquenté l’Université de Toronto pendant trois ans et les enfants ont pris part à des camps d’été en Ontario.

Ces quatre dernières années, Mark Wiseman, qui quitte le poste de chef de la direction, a agi à titre de mentor auprès de M. Machin pour l’aider à bien se familiariser avec la culture de Toronto. Comme l’explique ce dernier : « Grâce à M. Wiseman, entre autres aspects de la culture canadienne qu’il m’a enseignés, j’ai étudié en détail le « bat flip » et je sais qui est Joey Bats ».

Lorsqu’on lui demande quelle est la chose la plus importante qu’il a apprise au fil des ans, sa réponse témoigne de ses choix et de son cheminement de carrière : « Le plus important, c’est de conserver l’ouverture d’esprit et la curiosité, d’être prêt à relever des défis et à saisir les occasions ».

Voilà ce qui caractérise bien l’organisation qu’il dirige désormais.

 

Mark Machin est d’avis que tous les cheminements de carrière ne sont pas linéaires. Selon lui, la curiosité, l’application et la volonté de prendre des risques calculés et de relever de nouveaux défis sont quelques-uns des attributs qui font que la carrière d’un professionnel de la finance est couronnée de succès.

Mais pour quelqu’un comme lui, qui est né en 1966 (l’année de la création du Régime de pensions du Canada) et qui a été nommé chef de la direction de l’Office d’investissement du RPC à quelques jours de son anniversaire, il est difficile de ne pas y voir les signes du destin.

Jeune homme, alors qu’il faisait une demande d’admission dans une université de son Angleterre natale, son envie de comprendre le fonctionnement des choses l’a poussé à se tourner vers la médecine. « J’étais toujours surpris de constater que de nombreuses personnes ne comprenaient pas bien ce qui se passait dans leur corps, ni comment celui-ci fonctionnait », explique M. Machin. Il a étudié dans des programmes de premier et de deuxième cycles de médecine et de recherche à Cambridge, puis à Oxford, avant d’obtenir un doctorat en médecine en 1990.

Mais comprendre le fonctionnement interne du corps n’était que le début pour M. Machin. Pendant ces années passées à l’université, il a aussi commencé à s’intéresser au vaste univers des affaires et de la finance. Voilà pourquoi, après avoir pratiqué la médecine pendant un an, il a décidé de donner une tout autre orientation à sa carrière.

« Le capital représente un élément essentiel du fonctionnement du monde – de la construction des immeubles, de l’avènement des innovations, de la croissance des entreprises. À l’époque, je n’y connaissais rien. J’ai donc fait des demandes d’emploi auprès de banques et l’une d’entre elles a été suffisamment ouverte pour m’offrir un poste– et pour me payer pour que je poursuive ma formation. »

Goldman Sachs savait repérer le talent ainsi que les occasions de croissance. En 1994, son nouvel employeur a demandé à M. Machin de se joindre à l’équipe responsable d’établir ses activités liées aux marchés financiers à son bureau de Hong Kong, qui venait d’ouvrir. Pour lui, qui n’était jamais allé en Asie, il s’agissait du défi idéal.

« J’imaginais que j’essaierais de vivre en Asie pendant quelques années. C’était il y 22 ans. »

M. Machin a gravi un à un les échelons au cours des deux décennies passées au service de Goldman Sachs en Asie, où il a dirigé tour à tour la division des services de financement, des marchés financiers et des services bancaires d’investissement. À la fin, il occupait le poste de vice-président du conseil de la division Asie, dont les bureaux sont situés à Beijing. Il est entré au service de l’OIRPC en 2012, en qualité de directeur général principal et de président de CPPIB Asia Inc.

Au cours des trois dernières années, M. Machin a été responsable de l’ensemble des activités d’investissement internationales de l’OIRPC, de la gestion globale des relations d’expertise-conseil à l’échelle mondiale, ainsi que de la direction de l’organisation en Asie. Il est difficile d’imaginer une meilleure formation pour un futur dirigeant de l’OIRPC. C’est à Hong Kong que l’OIRPC a ouvert son premier bureau à l’étranger. Le marché de l’Asie-Pacifique (y compris de Japon) représente aujourd’hui plus de 18 % de l’actif mondial de la caisse du RPC. Quelque 81 % de l’actif de la caisse est investi à l’extérieur du Canada.

La transition vers un nouveau chef de la direction indique souvent que des changements seront apportés à l’orientation stratégique de l’organisation – du moins, que des changements sont prévus. Dans ce cas-ci, c’est le contraire. La nomination de M. Machin souligne la confiance du conseil d’administration à l’endroit de la stratégie globale adoptée par l’OIRPC il y a une dizaine d’années et de l’orientation stratégique plus récente dans le cadre de sa Vision 2020 : M. Machin faisait partie de l’équipe de la haute direction tout au long de l’élaboration et de la mise en œuvre de cette stratégie.

En fait, lorsqu’on lui a récemment demandé quel était le principal défi auquel il était confronté en qualité de nouveau chef de la direction, il a répondu : « L’attente de changements importants. Il n’y en aura pas. Nous nous sommes dotés d’une stratégie très claire fondée sur nos avantages structurels : un très long horizon de placement, des cotisations stables et prévisibles qui sont versées dans la caisse, ainsi que le volume de notre actif. Notre stratégie de gestion active a été soigneusement conçue dans une optique à long terme. Et notre feuille de route à moyen terme, méticuleusement élaborée par l’équipe de la haute direction et le conseil d’administration ces trois dernières années, établit clairement notre orientation pour les prochaines années. La mise en œuvre de cette feuille de route est bien enclenchée, et c’est ce dont je m’occuperai dans un avenir prévisible ».

Mark Machin ne se passionne pas seulement pour le fonctionnement des choses, mais aussi pour leur construction. Et il adore construire des choses importantes pour les gens.

Lorsqu’il était au service de Goldman Sachs, il a déclaré à une agence de recrutement de cadres qu’il avait entamé sa vie professionnelle comme médecin et qu’il avait consacré les 20 années suivantes à la mise sur pied de services bancaires d’investissement et de financement de premier ordre en Asie. La prochaine étape devrait idéalement lui permettre de combiner certains éléments de ces deux carrières afin d’offrir quelque chose de vraiment intéressant au monde. L’agent de recrutement lui a téléphoné quelque temps après pour lui dire : « M. Machin, si vous acceptez ce poste à l’OIRPC, vous vous réveillerez chaque jour sachant que vous faites quelque d’important pour 18 millions de personnes ». C’est tout ce qu’il lui fallait entendre, même s’il savait peu de choses de l’organisation.

M. Machin n’a pas de mal à relever de nouveaux défis. « Quand je pense à ce que j’ai eu l’occasion de voir et de faire dans la vie, je me dis que j’ai eu une chance extraordinaire. Et je suis particulièrement reconnaissant pour tous ces privilèges qui m’ont été accordés. Cela m’aide à garder les choses en perspective. » Cette perspective les a incités, sa femme et lui, à s’engager à fond auprès d’organismes de bienfaisance qui soutiennent les femmes migrantes et les enfants vulnérables, à financer la recherche médicale à l’Oriel College, de l’Université Oxford, à soutenir d’autres organismes caritatifs liés à la recherche médicale, à faire du bénévolat auprès d’organismes caritatifs qui se consacrent à la protection de l’environnement et à la prévention de la pollution de l’environnement nuisible à la santé des enfants.

Mark Machin ne parcourra pas seul les 12 500 kilomètres qui séparent Hong Kong du siège social de l’OIRPC, à Toronto. Il sera accompagné de Melissa, son épouse d’origine australienne, ainsi que de leurs filles Chiara et Kalia, âgées respectivement de 12 ans et de 8 ans. Il s’agit d’un changement important pour cette famille, mais ils s’y sont bien préparés. Melissa a fréquenté l’Université de Toronto pendant trois ans et les enfants ont pris part à des camps d’été en Ontario.

Ces quatre dernières années, Mark Wiseman, qui quitte le poste de chef de la direction, a agi à titre de mentor auprès de M. Machin pour l’aider à bien se familiariser avec la culture de Toronto. Comme l’explique ce dernier : « Grâce à M. Wiseman, entre autres aspects de la culture canadienne qu’il m’a enseignés, j’ai étudié en détail le « bat flip » et je sais qui est Joey Bats ».

Lorsqu’on lui demande quelle est la chose la plus importante qu’il a apprise au fil des ans, sa réponse témoigne de ses choix et de son cheminement de carrière : « Le plus important, c’est de conserver l’ouverture d’esprit et la curiosité, d’être prêt à relever des défis et à saisir les occasions ».

Voilà ce qui caractérise bien l’organisation qu’il dirige désormais.

 

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