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Oui,
le RPC répondra aux besoins des Canadiens lorsqu’ils prendront leur retraite.

C’est l’un des messages clés que Mark Machin, président et chef de
la direction de l’OIPRC, a livrés lors de trois discussions devant l’Economic
Club dans différentes villes canadiennes en novembre. Pour souligner le mois de
la littératie financière, il a prononcé des allocutions à Ottawa, à Toronto et
à Vancouver sur le rôle que jouent le RPC et l’OIRPC dans les plans de retraite
des Canadiens.

« Le RPC représente un système de retraite de calibre mondial
ainsi qu’une base solide, a-t-il dit. Le Canada, contrairement à presque tous
les autres pays industrialisés, a réglé les problèmes de solvabilité de son
système de retraite national. »

mm economic club

En outre, selon M. Machin, la caisse du RPC est en mesure de
faire face à de mauvaises années. Il a toutefois souligné que le RPC n’a pas
été conçu pour répondre à lui seul à tous les besoins à la retraite.

M. Machin est préoccupé du fait que trop peu de Canadiens
font preuve de confiance à l’égard du RPC ou savent qu’un organisme
d’investissement de calibre mondial travaille dans leur intérêt. En fait, selon
une étude de l’OIRPC menée en 2016 et visant à évaluer la compréhension qu’ont
les Canadiens du RPC :

  • 64 % des Canadiens ne croient pas que
    le RPC pourra répondre à leurs besoins à la retraite ou ne savent pas si ce
    sera le cas;
  • parallèlement, 42 % des Canadiens en
    âge de travailler s’attendent à compter dans une large mesure sur le RPC
    lorsqu’ils prendront leur retraite, comparativement à 13 % d’entre eux
    lorsque l’OIRPC a commencé à compiler cette donnée, il y a 15 ans.

Cette seconde statistique préoccupe M. Machin, car le fait
que les Canadiens s’attendent de plus en plus à compter sur le RPC donne à
penser qu’ils ne croient pas être en mesure d’épargner suffisamment en vue de
leur propre retraite.

« Si Les Canadiens manquent de confiance et n’ont qu’une
faible connaissance de la planification de la retraite, selon lui, le problème
devient trop grand; il devient alors plus simple de l’ignorer que de s’y
attaquer. »

Pour
atteindre l’objectif à long terme de l’OIRPC, qui consiste à maximiser les
rendements à long terme tout en évitant des risques de perte indus, « nous
prévoyons des périodes de volatilité à court terme ainsi que des replis lors
des reculs du marché », souligne M. Machin.

Il
ajoute que durant la crise financière mondiale, la caisse du RPC a perdu
18,8 % de sa valeur en un an, mais que seulement six ans plus tard, les
placements de la caisse avaient bondi de 18,3 % en une seule année.

Si de
telles pertes se produisaient aujourd’hui, elles atteindraient un peu plus de
60 milliards de dollars, mais les Canadiens n’ont pas à craindre une telle
nouvelle. « Si nous ne perdions jamais d’argent, explique M. Machin,
cela voudrait dire que nous ne prenons pas suffisamment de risques pour
maximiser la valeur de la caisse pour les générations à venir. »

La viabilité de la caisse du RPC est indiscutable.

L’actuaire en chef du Canada a confirmé que le RPC était viable
pour plus de 75 ans, selon un rendement réel moyen de 3,9 %. Le taux
de rendement réel annualisé de l’OIRPC sur dix ans, une période qui
comprend la crise financière mondiale, est de 5,3 %, et son taux de
rendement réel annualisé sur cinq ans, de 10,3 %.

« Actuellement, la caisse contient plus de 325 milliards
de dollars au bénéfice exclusif des travailleurs et retraités canadiens,
précise M. Machin. L’actif du RPC est distinct des coffres de l’État et
nul ne peut y toucher. »

Et bientôt, les prestations du RPC augmenteront.

Entre 2019 et 2025, la proportion du salaire du travailleur moyen
qui sera remplacée par le RPC à la retraite passera graduellement du quart au
tiers. La bonification du RPC, lorsqu’elle sera complétée, fera grimper la
prestation de retraite maximale du RPC d’environ 7 000 $, celle-ci
passant de 13 110 $ actuellement à près de 20 000 $, en
dollars courants.

« De toute évidence, ce n’est pas assez pour répondre à tous
les besoins à la retraite », souligne M. Machin. Pourtant, une
augmentation de la prestation de retraite garantie peut accroître la confiance
des Canadiens à l’égard du RPC et les inciter à épargner davantage pour tirer
parti de cette base solide et plus large. 

Oui, le RPC répondra aux besoins des Canadiens lorsqu’ils prendront leur retraite.

C’est l’un des messages clés que Mark Machin, président et chef de la direction de l’OIPRC, a livrés lors de trois discussions devant l’Economic Club dans différentes villes canadiennes en novembre. Pour souligner le mois de la littératie financière, il a prononcé des allocutions à Ottawa, à Toronto et à Vancouver sur le rôle que jouent le RPC et l’OIRPC dans les plans de retraite des Canadiens.

« Le RPC représente un système de retraite de calibre mondial ainsi qu’une base solide, a-t-il dit. Le Canada, contrairement à presque tous les autres pays industrialisés, a réglé les problèmes de solvabilité de son système de retraite national. »

mm economic club

En outre, selon M. Machin, la caisse du RPC est en mesure de faire face à de mauvaises années. Il a toutefois souligné que le RPC n’a pas été conçu pour répondre à lui seul à tous les besoins à la retraite.

M. Machin est préoccupé du fait que trop peu de Canadiens font preuve de confiance à l’égard du RPC ou savent qu’un organisme d’investissement de calibre mondial travaille dans leur intérêt. En fait, selon une étude de l’OIRPC menée en 2016 et visant à évaluer la compréhension qu’ont les Canadiens du RPC :

  • 64 % des Canadiens ne croient pas que le RPC pourra répondre à leurs besoins à la retraite ou ne savent pas si ce sera le cas;
  • parallèlement, 42 % des Canadiens en âge de travailler s’attendent à compter dans une large mesure sur le RPC lorsqu’ils prendront leur retraite, comparativement à 13 % d’entre eux lorsque l’OIRPC a commencé à compiler cette donnée, il y a 15 ans.

Cette seconde statistique préoccupe M. Machin, car le fait que les Canadiens s’attendent de plus en plus à compter sur le RPC donne à penser qu’ils ne croient pas être en mesure d’épargner suffisamment en vue de leur propre retraite.

« Si Les Canadiens manquent de confiance et n’ont qu’une faible connaissance de la planification de la retraite, selon lui, le problème devient trop grand; il devient alors plus simple de l’ignorer que de s’y attaquer. »

Pour atteindre l’objectif à long terme de l’OIRPC, qui consiste à maximiser les rendements à long terme tout en évitant des risques de perte indus, « nous prévoyons des périodes de volatilité à court terme ainsi que des replis lors des reculs du marché », souligne M. Machin.

Il ajoute que durant la crise financière mondiale, la caisse du RPC a perdu 18,8 % de sa valeur en un an, mais que seulement six ans plus tard, les placements de la caisse avaient bondi de 18,3 % en une seule année.

Si de telles pertes se produisaient aujourd’hui, elles atteindraient un peu plus de 60 milliards de dollars, mais les Canadiens n’ont pas à craindre une telle nouvelle. « Si nous ne perdions jamais d’argent, explique M. Machin, cela voudrait dire que nous ne prenons pas suffisamment de risques pour maximiser la valeur de la caisse pour les générations à venir. »

La viabilité de la caisse du RPC est indiscutable.

L’actuaire en chef du Canada a confirmé que le RPC était viable pour plus de 75 ans, selon un rendement réel moyen de 3,9 %. Le taux de rendement réel annualisé de l’OIRPC sur dix ans, une période qui comprend la crise financière mondiale, est de 5,3 %, et son taux de rendement réel annualisé sur cinq ans, de 10,3 %.

« Actuellement, la caisse contient plus de 325 milliards de dollars au bénéfice exclusif des travailleurs et retraités canadiens, précise M. Machin. L’actif du RPC est distinct des coffres de l’État et nul ne peut y toucher. »

Et bientôt, les prestations du RPC augmenteront.

Entre 2019 et 2025, la proportion du salaire du travailleur moyen qui sera remplacée par le RPC à la retraite passera graduellement du quart au tiers. La bonification du RPC, lorsqu’elle sera complétée, fera grimper la prestation de retraite maximale du RPC d’environ 7 000 $, celle-ci passant de 13 110 $ actuellement à près de 20 000 $, en dollars courants.

« De toute évidence, ce n’est pas assez pour répondre à tous les besoins à la retraite », souligne M. Machin. Pourtant, une augmentation de la prestation de retraite garantie peut accroître la confiance des Canadiens à l’égard du RPC et les inciter à épargner davantage pour tirer parti de cette base solide et plus large. 

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