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De
nombreux pays sont confrontés à un problème démographique, qui pourrait nuire
gravement à leur stabilité sociale et économique au cours des prochaines
décennies et au-delà. Il se pourrait bien que la réactivité et l’efficacité
avec lesquelles ils s’attaqueront à ce défi aujourd’hui déterminent le
bien-être futur de leurs citoyens.

D’une
part, la baisse des taux de natalité entraîne une forte diminution de la
population active, d’autre part les gens vivent plus longtemps. Dans les pays
développés, on compte actuellement environ 3-5 personnes en âge de travailler
pour soutenir chaque retraité, mais d’ici 2046, ce ratio devrait chuter à 2-3,
ce qui représente une baisse de presque 50 %. Ce problème ne date pas
d’hier. Le  Canada et la Chine y sont
confrontés depuis des années et, selon les prévisions, les deux pays devraient
avoir le même ratio travailleur/retraité en 2046.

Au milieu des années 1990, le Canada s’est attaqué à
la crise démographique qui se dessinait à l’horizon. Le Régime de pensions du
Canada était sous-capitalisé et son avenir était incertain. En fait, les
experts prévoyaient à l’époque que la caisse du RPC serait épuisée aujourd’hui.
Il était impératif et urgent de réformer le RPC pour assurer sa viabilité, dans
l’intérêt des futures générations de retraités canadiens. Le ministre fédéral
des Finances de l’époque, l’honorable Paul Martin, et ses homologues
provinciaux ont adopté un train de réformes qui a résolu la crise de
financement et remis le RPC sur la voie de la viabilité.

L’histoire
de la réforme du RPC est racontée en détail dans l’ouvrage intitulé Fixing the Future: How Canada’s Usually Fractious Governments Worked Together to Rescue
the Canada Pension Plan
, (en anglais seulement) de Bruce Little.  Le 20 février 2017 à Beijing, la version
chinoise de ce livre a été présentée par Mark Machin, président et chef de la
direction de l’OIRPC, à l’occasion d’un séminaire intitulé Building a
Sustainable Social Security System (développement d’un système de sécurité
sociale durable). Par ailleurs, M. Martin a raconté l’histoire de la
réforme dans une courte vidéo présentée lors du séminaire. Sauvegarder
l’avenir (Fixing the Future) est une étude de cas pour la Chine, qui a ses
propres défis à relever. Ce livre démontre comment une réforme efficace, la
détermination politique et des lignes directrices fermes peuvent remettre sur
pied un système de sécurité sociale défaillant.

Le
séminaire était coanimé par l’OIRPC, l’ambassade du Canada en Chine, le Center
for International Social Security Studies de l’Académie des Sciences Sociales
de Chine, le China Human Resources and Social Security Publishing Group et le
Conseil chinois de promotion du commerce international. Outre le lancement de Sauvegarder l’avenir, le programme du
séminaire comprenait des interventions d’éminents spécialistes chinois du
domaine des pensions et deux tables rondes sur la viabilité des pensions et la
gestion des placements, auxquelles ont participé des représentants chinois et
canadiens. Au cours de ce séminaire, le Canada a présenté à la Chine son
expérience concernant l’un des plus grands défis socioéconomiques auxquels le
monde est confronté. 

Cet
événement fait suite à la signature d’un protocole d’entente par
Mark Machin et Xu Shaoshi, directeur de la Commission nationale pour le
développement et la réforme (CNDR) de la République populaire de Chine en vue
d’aider les décideurs chinois à composer avec les difficultés liées au
vieillissement de la population de la Chine. L’OIRPC fera part de son
expérience et offrira son expertise à la CNDR, notamment au moyen d’activités
conjointes de recherche et de formation. Ils travailleront notamment à une
réforme du système de pensions et à la promotion du secteur chinois des soins
aux aînés auprès d’investisseurs mondiaux.

En
exportant nos connaissances acquises durant la création réussie d’un régime de
pensions national durable, nous tissons des liens entre nos deux pays et nous
consolidons les relations d’affaires, déjà bien établies, entre l’OIRPC et la
Chine. Comme le souligne M. Martin dans la vidéo, l’OIRPC a été l’un des
premiers organismes de gestion de placements du monde à investir en Chine.
Notre bureau de Hong Kong a été ouvert en 2008 et l’actif que nous investissons
en Chine s’élève à plus de 10 milliards de dollars, actuellement.

Le processus de réforme du régime de pensions de la
Chine, si essentiel à l’avenir du pays, a commencé. Le Canada possède une vaste
expérience en la matière et l’OIRPC est honoré d’aider la Chine à relever ce
défi démographique. Les liens qui unissent les deux pays sont solides et
grandissants, et la réussite de la Chine dans cette démarche sera également
celle du Canada.

De nombreux pays sont confrontés à un problème démographique, qui pourrait nuire gravement à leur stabilité sociale et économique au cours des prochaines décennies et au-delà. Il se pourrait bien que la réactivité et l’efficacité avec lesquelles ils s’attaqueront à ce défi aujourd’hui déterminent le bien-être futur de leurs citoyens.

D’une part, la baisse des taux de natalité entraîne une forte diminution de la population active, d’autre part les gens vivent plus longtemps. Dans les pays développés, on compte actuellement environ 3-5 personnes en âge de travailler pour soutenir chaque retraité, mais d’ici 2046, ce ratio devrait chuter à 2-3, ce qui représente une baisse de presque 50 %. Ce problème ne date pas d’hier. Le  Canada et la Chine y sont confrontés depuis des années et, selon les prévisions, les deux pays devraient avoir le même ratio travailleur/retraité en 2046.

Au milieu des années 1990, le Canada s’est attaqué à la crise démographique qui se dessinait à l’horizon. Le Régime de pensions du Canada était sous-capitalisé et son avenir était incertain. En fait, les experts prévoyaient à l’époque que la caisse du RPC serait épuisée aujourd’hui. Il était impératif et urgent de réformer le RPC pour assurer sa viabilité, dans l’intérêt des futures générations de retraités canadiens. Le ministre fédéral des Finances de l’époque, l’honorable Paul Martin, et ses homologues provinciaux ont adopté un train de réformes qui a résolu la crise de financement et remis le RPC sur la voie de la viabilité.

L’histoire de la réforme du RPC est racontée en détail dans l’ouvrage intitulé Fixing the Future: How Canada's Usually Fractious Governments Worked Together to Rescue the Canada Pension Plan, (en anglais seulement) de Bruce Little.  Le 20 février 2017 à Beijing, la version chinoise de ce livre a été présentée par Mark Machin, président et chef de la direction de l’OIRPC, à l’occasion d’un séminaire intitulé Building a Sustainable Social Security System (développement d'un système de sécurité sociale durable). Par ailleurs, M. Martin a raconté l’histoire de la réforme dans une courte vidéo présentée lors du séminaire. Sauvegarder l’avenir (Fixing the Future) est une étude de cas pour la Chine, qui a ses propres défis à relever. Ce livre démontre comment une réforme efficace, la détermination politique et des lignes directrices fermes peuvent remettre sur pied un système de sécurité sociale défaillant.

Le séminaire était coanimé par l’OIRPC, l’ambassade du Canada en Chine, le Center for International Social Security Studies de l’Académie des Sciences Sociales de Chine, le China Human Resources and Social Security Publishing Group et le Conseil chinois de promotion du commerce international. Outre le lancement de Sauvegarder l’avenir, le programme du séminaire comprenait des interventions d’éminents spécialistes chinois du domaine des pensions et deux tables rondes sur la viabilité des pensions et la gestion des placements, auxquelles ont participé des représentants chinois et canadiens. Au cours de ce séminaire, le Canada a présenté à la Chine son expérience concernant l’un des plus grands défis socioéconomiques auxquels le monde est confronté. 

Cet événement fait suite à la signature d’un protocole d'entente par Mark Machin et Xu Shaoshi, directeur de la Commission nationale pour le développement et la réforme (CNDR) de la République populaire de Chine en vue d’aider les décideurs chinois à composer avec les difficultés liées au vieillissement de la population de la Chine. L’OIRPC fera part de son expérience et offrira son expertise à la CNDR, notamment au moyen d’activités conjointes de recherche et de formation. Ils travailleront notamment à une réforme du système de pensions et à la promotion du secteur chinois des soins aux aînés auprès d’investisseurs mondiaux.

En exportant nos connaissances acquises durant la création réussie d’un régime de pensions national durable, nous tissons des liens entre nos deux pays et nous consolidons les relations d’affaires, déjà bien établies, entre l’OIRPC et la Chine. Comme le souligne M. Martin dans la vidéo, l’OIRPC a été l’un des premiers organismes de gestion de placements du monde à investir en Chine. Notre bureau de Hong Kong a été ouvert en 2008 et l’actif que nous investissons en Chine s'élève à plus de 10 milliards de dollars, actuellement.

Le processus de réforme du régime de pensions de la Chine, si essentiel à l’avenir du pays, a commencé. Le Canada possède une vaste expérience en la matière et l’OIRPC est honoré d’aider la Chine à relever ce défi démographique. Les liens qui unissent les deux pays sont solides et grandissants, et la réussite de la Chine dans cette démarche sera également celle du Canada.

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