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La volatilité des marchés peut offrir d’excellentes occasions aux gestionnaires actifs. Même si les récentes conditions du marché ont soutenu les approches passives, le vent est en train de changer de direction. 

Alain Carrier, directeur général principal et chef des placements internationaux, a récemment participé à une discussion d’un panel de la City Week 2018 visant à expliquer pourquoi la gestion active était le meilleur outil de gestion des portefeuilles pendant les périodes difficiles. Le forum City Week, qui s’est déroulé à Londres (Royaume-Uni), a rassemblé des chefs de file de l’industrie et des décideurs des quatre coins du monde pour examiner le futur des marchés financiers mondiaux. 

Étant donné que les actions mondiales approchent de leurs ratios C/B les plus élevés depuis avant la crise financière, les investisseurs ont tout intérêt à approcher la prochaine phase du cycle de marché avec rigueur et prudence.

« Après des années de forte accélération, la croissance mondiale pourrait ralentir à mesure que les banques centrales resserrent leurs politiques et réduisent les liquidités », a indiqué M. Carrier.

Ce changement est favorable à la stratégie de l’OIRPC. « Nous sommes des investisseurs à très long terme et le contexte de placement ne guide pas notre décision d’opter pour la gestion active, tout autant qu’il ne la remet pas en question », a-t-il expliqué.

Alain Carrier - Low ResM. Carrier signale un décalage entre la solidité de l’économie mondiale et l’ampleur des risques géopolitiques, financiers et opérationnels auxquels les entreprises sont confrontées et indique que nous entrons dans une phase où les banques centrales continueront de resserrer leurs politiques monétaires. 

Ces changements entraîneront des incertitudes, car tout comme en 2008, le dynamisme actuel des marchés est alimenté par les dettes à bon marché et les liquidités abondantes.

D’après lui, « Les flux de liquidités permettent aux gestionnaires de lever des fonds plus facilement, mais en raison de la concurrence accrue, il est plus difficile de trouver des sociétés dans lesquelles investir à des prix intéressants – tout comme il y a dix ans ».

À cela s’ajoutent les technologies perturbatrices – les nouveautés offertes, mais également la vitesse à laquelle elles inondent le marché. 

« Nous cherchons à positionner notre caisse, aussi bien le volet de croissance que le volet défensif, afin qu’elle progresse au rythme des changements », ajoute-t-il. 

Même si le risque politique reste un facteur, il peut être difficile d’évaluer son incidence au début du processus de placement. En général, il ne se prête pas à une analyse quantitative. 

« Depuis la crise de l’euro et du Brexit, la situation politique et les mesures prises dans les marchés développés n’offrent plus la même stabilité et la même prévisibilité qu’autrefois, a souligné M. Carrier. La montée du populisme a estompé les anciennes distinctions avec les marchés émergents et le risque politique s’est rapproché de nombreux investisseurs. »

Dans un tel contexte, la diversification est une stratégie de défense clé, car elle permet d’atténuer les fortes baisses dans les catégories d’actifs, les régions et les secteurs individuels. 

Alain Carrier - Panel

La discussion du panel sur l’investissement en période d’incertitude (Investing During Uncertainty) a été animée par Jean Raby, chef de la direction, Natixis Investment Managers, avec comme participants Anthony Belchambers, chef de la direction, Futures and Options Association, Sabrina Borlini, directrice par intérim de la gestion des prêts syndiqués, IFC, Alain Carrier, directeur général principal et chef des placements internationaux, Winston Wenyan Ma, directeur général et chef des placements, China Silkroad Investment Capital et Yngve Slyngstad, chef de la direction, Norges Bank Investment Management.

La volatilité des marchés peut offrir d’excellentes occasions aux gestionnaires actifs. Même si les récentes conditions du marché ont soutenu les approches passives, le vent est en train de changer de direction. 

Alain Carrier, directeur général principal et chef des placements internationaux, a récemment participé à une discussion d’un panel de la City Week 2018 visant à expliquer pourquoi la gestion active était le meilleur outil de gestion des portefeuilles pendant les périodes difficiles. Le forum City Week, qui s’est déroulé à Londres (Royaume-Uni), a rassemblé des chefs de file de l’industrie et des décideurs des quatre coins du monde pour examiner le futur des marchés financiers mondiaux. 

Étant donné que les actions mondiales approchent de leurs ratios C/B les plus élevés depuis avant la crise financière, les investisseurs ont tout intérêt à approcher la prochaine phase du cycle de marché avec rigueur et prudence.

« Après des années de forte accélération, la croissance mondiale pourrait ralentir à mesure que les banques centrales resserrent leurs politiques et réduisent les liquidités », a indiqué M. Carrier.

Ce changement est favorable à la stratégie de l’OIRPC. « Nous sommes des investisseurs à très long terme et le contexte de placement ne guide pas notre décision d’opter pour la gestion active, tout autant qu’il ne la remet pas en question », a-t-il expliqué.

Alain Carrier - Low ResM. Carrier signale un décalage entre la solidité de l’économie mondiale et l’ampleur des risques géopolitiques, financiers et opérationnels auxquels les entreprises sont confrontées et indique que nous entrons dans une phase où les banques centrales continueront de resserrer leurs politiques monétaires. 

Ces changements entraîneront des incertitudes, car tout comme en 2008, le dynamisme actuel des marchés est alimenté par les dettes à bon marché et les liquidités abondantes.

D’après lui, « Les flux de liquidités permettent aux gestionnaires de lever des fonds plus facilement, mais en raison de la concurrence accrue, il est plus difficile de trouver des sociétés dans lesquelles investir à des prix intéressants – tout comme il y a dix ans ».

À cela s’ajoutent les technologies perturbatrices – les nouveautés offertes, mais également la vitesse à laquelle elles inondent le marché. 

« Nous cherchons à positionner notre caisse, aussi bien le volet de croissance que le volet défensif, afin qu’elle progresse au rythme des changements », ajoute-t-il. 

Même si le risque politique reste un facteur, il peut être difficile d’évaluer son incidence au début du processus de placement. En général, il ne se prête pas à une analyse quantitative. 

« Depuis la crise de l’euro et du Brexit, la situation politique et les mesures prises dans les marchés développés n’offrent plus la même stabilité et la même prévisibilité qu’autrefois, a souligné M. Carrier. La montée du populisme a estompé les anciennes distinctions avec les marchés émergents et le risque politique s’est rapproché de nombreux investisseurs. »

Dans un tel contexte, la diversification est une stratégie de défense clé, car elle permet d’atténuer les fortes baisses dans les catégories d’actifs, les régions et les secteurs individuels. 

Alain Carrier - Panel

La discussion du panel sur l’investissement en période d’incertitude (Investing During Uncertainty) a été animée par Jean Raby, chef de la direction, Natixis Investment Managers, avec comme participants Anthony Belchambers, chef de la direction, Futures and Options Association, Sabrina Borlini, directrice par intérim de la gestion des prêts syndiqués, IFC, Alain Carrier, directeur général principal et chef des placements internationaux, Winston Wenyan Ma, directeur général et chef des placements, China Silkroad Investment Capital et Yngve Slyngstad, chef de la direction, Norges Bank Investment Management.

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