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Comment la création de valeur à long terme peut-elle être favorisée par le dialogue entre les investisseurs et les sociétés? Il s’agit du thème de la discussion qui a eu lieu le 9 octobre avec des hauts dirigeants des sociétés brésiliennes dans les bureaux de l’OIRPC à São Paulo.

Une étude réalisée par McKinsey Global Institute sur 615 sociétés américaines à grande et à moyenne capitalisation cotées en bourse de 2001 à 2015 montre clairement que privilégier le long terme procure des avantages économiques.

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L’étude conclut qu’entre 2001 et 2015, les sociétés classées comme étant orientées sur le long terme ont créé près de 12 000 emplois de plus en moyenne que les autres sociétés. De même, la capitalisation boursière des entreprises orientées sur le long terme a progressé de sept milliards de dollars de plus en moyenne entre 2001 et 2014 que celle des autres entreprises. 

Pourtant, un sondage réalisé par FCLTGlobal auprès de plus de 1 000 dirigeants et administrateurs dans le monde conclut que le court-termisme demeure généralisé – 87 % des répondants disent qu’ils se sentent pressés de parvenir à de solides résultats financiers en deux ans ou moins. Il s’agit d’une augmentation de 8 % par rapport aux résultats du sondage de 2013. 

Notre président et chef de la direction, Mark Machin, et Rodolfo Spielmann, directeur général et chef, Amérique latine, ont partagé ces conclusions pour engager la discussion sur les mesures pratiques que les actionnaires et les sociétés peuvent prendre pour favoriser la création de valeur à long terme en Amérique latine. 

Dans l’ensemble, les participants s’entendaient pour dire que les interactions entre les actionnaires et les sociétés en Amérique latine sont efficaces, compte tenu des structures de propriété et de la conjoncture économique qui sont inhérentes à la région. 

Cette discussion captivante s’est étendue des pressions à court-terme auxquelles doivent faire face les sociétés latino-américaines jusqu’aux différences sur la façon dont les sociétés ouvertes et les sociétés privées voient la question.

Les participants ont également partagé leur expérience et discuté des moyens efficaces de promouvoir le comportement axé sur le long terme.

Comment la création de valeur à long terme peut-elle être favorisée par le dialogue entre les investisseurs et les sociétés? Il s’agit du thème de la discussion qui a eu lieu le 9 octobre avec des hauts dirigeants des sociétés brésiliennes dans les bureaux de l’OIRPC à São Paulo.

Une étude réalisée par McKinsey Global Institute sur 615 sociétés américaines à grande et à moyenne capitalisation cotées en bourse de 2001 à 2015 montre clairement que privilégier le long terme procure des avantages économiques.

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L’étude conclut qu’entre 2001 et 2015, les sociétés classées comme étant orientées sur le long terme ont créé près de 12 000 emplois de plus en moyenne que les autres sociétés. De même, la capitalisation boursière des entreprises orientées sur le long terme a progressé de sept milliards de dollars de plus en moyenne entre 2001 et 2014 que celle des autres entreprises. 

Pourtant, un sondage réalisé par FCLTGlobal auprès de plus de 1 000 dirigeants et administrateurs dans le monde conclut que le court-termisme demeure généralisé – 87 % des répondants disent qu’ils se sentent pressés de parvenir à de solides résultats financiers en deux ans ou moins. Il s’agit d’une augmentation de 8 % par rapport aux résultats du sondage de 2013. 

Notre président et chef de la direction, Mark Machin, et Rodolfo Spielmann, directeur général et chef, Amérique latine, ont partagé ces conclusions pour engager la discussion sur les mesures pratiques que les actionnaires et les sociétés peuvent prendre pour favoriser la création de valeur à long terme en Amérique latine. 

Dans l’ensemble, les participants s’entendaient pour dire que les interactions entre les actionnaires et les sociétés en Amérique latine sont efficaces, compte tenu des structures de propriété et de la conjoncture économique qui sont inhérentes à la région. 

Cette discussion captivante s’est étendue des pressions à court-terme auxquelles doivent faire face les sociétés latino-américaines jusqu’aux différences sur la façon dont les sociétés ouvertes et les sociétés privées voient la question.

Les participants ont également partagé leur expérience et discuté des moyens efficaces de promouvoir le comportement axé sur le long terme.

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