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Institut sur les données

Investir pour soutenir les progrès vers un avenir sobre en carbone dans l’ensemble de l’économie

La nouvelle approche de placement d’Investissements RPC en matière de décarbonisation est axée sur le repérage, le financement et le soutien des mesures de décarbonisation qu’ont adoptées les entreprises essentielles dont les émissions sont élevées.

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Idée en bref

➔ Investissement RPC voit une occasion de créer de la valeur et de chercher de nouveaux placements en adoptant une approche axée sur la décarbonisation, qui vise à produire des rendements intéressants en soutenant les progrès de l’ensemble de l’économie vers un avenir sobre en carbone. Cette approche de placement repose sur le repérage, le financement et le soutien des sociétés à fortes émissions qui s’engagent à réduire leur empreinte carbone d’une manière qui permettra à Investissements RPC d’obtenir des rendements corrigés du risque intéressants. Nous sommes d’avis que les sociétés à fortes émissions qui s’adaptent avec succès à cette évolution préserveront et feront ressortir la valeur ajoutée pour les investisseurs patients.

➔ La plupart des initiatives actuelles visant à résoudre la crise climatique ne s’attaquent pas aux segments stratégiques qui sont essentiels et affichent d’importantes émissions. Ces segments stratégiques comprennent l’agriculture, les produits chimiques, le ciment, l’énergie conventionnelle, le pétrole et le gaz, l’acier et les transports lourds. La décarbonisation fructueuse de ces segments stratégiques est non seulement essentielle pour répondre aux ambitions plus larges en matière de carboneutralité, mais aussi pour soutenir la croissance et la stabilité économiques ainsi qu’une transition responsable.

➔ Le défi climatique nécessitera une collaboration et des capitaux sans précédent. Nous sommes ouverts à un dialogue et à des occasions de partenariat avec des sociétés, des chefs de file du secteur, des investisseurs et d’autres parties intéressées qui partagent notre point de vue, dans ce contexte où nous élaborons une approche de placement spécialisée pour soutenir les sociétés actuelles et futures de notre portefeuille dans leur transition.

La récente conférence des Nations Unies sur le climat qui s’est tenue à Glasgow a clairement fait ressortir la nouvelle urgence de lutter contre les changements climatiques. En réponse à cette urgence, les gouvernements et les secteurs élargissent constamment leurs initiatives et mobilisent des milliers de milliards de dollars pour réduire les émissions. Le secteur financier est en train de devenir un moteur clé dans le déploiement de ces efforts. Il oriente en effet les capitaux vers des occasions sobres en carbone, accroît la mobilisation des secteurs à fortes émissions pour accélérer l’atteinte de leurs objectifs de transition et définit les attentes quant à la façon dont les occasions doivent être dénuées de risque pour devenir des placements corrigés du risque intéressants.

Les nombreux engagements dont ont témoignés les décideurs à la suite de la conférence de Glasgow sont empreints d’ambition, mais le défi reste de savoir comment réaliser de réels progrès. La plupart de ces initiatives ne s’attaquent pas à un obstacle particulièrement important à la décarbonisation, soit les segments stratégiques qui sont essentiels et affichent d’importantes émissions. Ces segments stratégiques, qui comprennent l’agriculture, les produits chimiques, le ciment, l’énergie conventionnelle, le pétrole et le gaz, l’acier et les transports lourds, jouent un rôle économique crucial : fournir des produits et des services essentiels qui, avec les technologies actuelles, n’ont aucun substitut viable. Ces segments représentent près du tiers du PIB des 75 plus grandes économies du monde et affichent plus des deux tiers des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. La décarbonisation fructueuse de ces segments stratégiques est non seulement essentielle pour répondre aux ambitions plus larges en matière de carboneutralité, mais aussi pour soutenir la croissance et la stabilité économiques ainsi qu’une transition responsable.

D’ici à ce que d’autres solutions économiques sobres en carbone soient mises au point pour les segments stratégiques, de nombreuses solutions carboneutres continueront de dépendre des chaînes d’approvisionnement à fortes émissions de carbone. L’énergie renouvelable, par exemple, dépend fortement de ces secteurs traditionnels. L’énergie éolienne contribue à décarboniser rapidement le réseau, mais chaque éolienne est composée de tonnes d’acier, dont la fabrication produit d’importantes émissions de carbone et nécessite des fondations de ciment, qui elles aussi sont à l’origine de fortes émissions. Qui plus est, des moteurs diesel doivent être utilisés pour le transport et la construction des éoliennes. De même, la chaîne d’approvisionnement des véhicules électriques demeure grandement polluante.

Même s’il est difficile de réduire les émissions aujourd’hui, nous croyons que certaines sociétés peuvent opérer une transition rentable à moyen et à long terme en conjuguant adéquatement leurs responsabilités en matière de leadership, l’innovation et les capitaux.

Cette approche de placement axée sur la décarbonisation s’ajoute à notre engagement continu à investir dans des sociétés en démarrage qui mettent au point des technologies climatiques novatrices. Nous continuerons de miser sur ces efforts afin de pouvoir financer des entreprises dans l’ensemble du secteur de l’énergie de la façon la plus responsable possible.

FIGURE 1
Sociétés novatrices : des modèles de transition réussie pour trois de nos placements

Ørsted
Fondée en 1972 sous le nom de Danish Oil and Natural Gas en vue de gérer les ressources pétrolières et gazières de la mer du nord du Danemark, la société a changé de nom pour devenir Ørsted en 2017, officialisant ainsi un virage stratégique vers des services d’énergie éolienne et d’autres énergies renouvelables.
• Chef de file mondial dans le secteur de l’énergie éolienne extracôtière, Ørsted est passée de l’une des sociétés énergétiques les plus fortement axées sur le charbon en Europe à une société qui vise l’élimination complète du charbon d’ici 2023.2

Umicore
La société belge Umicore, qui exerce ses activités dans le segment minier depuis plus d’un siècle, est passée de l’extraction primaire à la récupération. En tant que chef de file mondial dans le recyclage de l’or et d’autres métaux précieux, Umicore adapte ses capacités pour récupérer des minéraux de grande valeur provenant de batteries de véhicules électriques (VÉ).
• Umicore tire maintenant plus de 77 % de son chiffre d’affaires de la mobilité propre et du recyclage.3

Un autre exemple de société novatrice est Wolf Midstream (voir Wolf Midstream : Construire des infrastructures de base pour favoriser l’évolution vers une économie sobre en carbone).

Ces segments essentiels présentent à la fois un besoin urgent et des occasions économiques prometteuses convenant aux investisseurs à long terme qui peuvent nouer les partenariats et fournir les capitaux stratégiques nécessaires pour soutenir la transition vers des activités sobres en carbone. Même s’il est difficile de réduire les émissions aujourd’hui, nous croyons que certaines sociétés peuvent opérer une transition rentable à moyen et à long terme en conjuguant adéquatement leurs responsabilités en matière de leadership, l’innovation et les capitaux. Pour profiter de cette occasion, Investissements RPC lance une approche de placement axée sur la décarbonisation cherchant à déceler des possibilités de placement intéressantes qui contribueront aux progrès de l’ensemble de l’économie vers un avenir sobre en carbone. Cette approche repose sur le repérage, le financement et le soutien des sociétés à fortes émissions qui s’engagent à réduire leur empreinte carbone au fil du temps d’une manière qui permettra à Investissements RPC d’obtenir des rendements corrigés du risque intéressants. Nous croyons que des technologies de pointe se profilent à l’horizon et qu’elles seront massivement déployées pour soutenir la décarbonisation future de ces sociétés. Cette approche de placement axée sur la décarbonisation s’ajoute à notre engagement continu à investir dans des sociétés en démarrage qui mettent au point des technologies climatiques novatrices, comme Solidia, une société du New Jersey, qui propose des solutions d’avantgarde de réduction des émissions de carbone pour le ciment et le béton1. Nous continuerons de miser sur ces efforts afin de pouvoir financer des entreprises dans l’ensemble du secteur de l’énergie de la façon la plus responsable possible.

Bien que notre nouvelle approche de placement axée sur la décarbonisation en soit encore à ses débuts, nous détenons déjà des participations dans des sociétés novatrices de secteurs à fortes émissions, comme le segment pétrolier et gazier et le segment minier. En réalisant avec succès une transition vers des activités sobres en carbone tout en continuant de servir leurs clients, ces organisations novatrices mettent en lumière le potentiel des sociétés capables de résoudre le casse-tête de la décarbonisation et de produire des rendements supérieurs à ceux du marché (figure 1). Pour mener une transition fructueuse, ces sociétés ont besoin d’une équipe de direction solide et doivent opérer une transformation organisationnelle en profondeur, laquelle inclut le perfectionnement professionnel d’employés de premier plan. Elles doivent également veiller à ce que les collectivités qui dépendent de segments à fortes émissions ne soient pas laissées pour compte.

Le rôle crucial des investisseurs à long terme dans les progrès en matière de décarbonisation dans l’ensemble de l’économie

Comme le montrent ces sociétés novatrices, les gains de rendement à l’échelle des organisations font partie des avantages de la transition opérée par les entreprises dont il est difficile de réduire les émissions vers des activités sobres en carbone. Toutefois, la capacité de repérer et de financer des sociétés très polluantes à des fins de décarbonisation est également essentielle pour éviter le risque systémique qui peut nuire à la croissance économique à long terme. Cette évolution présente d’importantes répercussions pour les investisseurs à long terme, tant sur le plan de la répartition du portefeuille que de l’approche de placement dans son ensemble. Elle offre la possibilité de créer de la valeur en échange de capitaux et d’une expertise. Le fait d’encourager les sociétés en portefeuille à entreprendre un effort de transition sérieux présente divers avantages, notamment sur les plans des finances, de l’exploitation et de la réputation, par exemple:

• Amélioration de l’embauche : Les meilleurs talents mobilisés privilégient de plus en plus les sociétés ayant des objectifs de durabilité bien définis.
• Croissance du chiffre d’affaires et accroissement des marges : Les secteurs d’activité verts présentent des perspectives de croissance plus élevée en raison de la demande des clients en aval qui cherchent à respecter leurs propres engagements en matière de carboneutralité.
• Réduction des charges d’exploitation : Il a été démontré que la mise à niveau vers des systèmes plus efficaces et vers l’énergie renouvelable diminue les coûts.
• Réduction du coût du capital : Les sociétés ayant des objectifs de développement durable bénéficient d’un meilleur accès à un bassin croissant de possibilités de financement, et ce, à des coûts d’emprunt plus faibles.
• Diminution des risques : Diminuer la consommation d’énergie et les émissions de carbone peut réduire l’exposition à la réglementation ou aux redevances éventuelles sur le carbone.

En plus du capital patient, cette évolution nécessitera une expertise sectorielle, un partage des connaissances et une collaboration entre plusieurs parties prenantes tout au long du processus. Notre nouvelle approche de placement axée sur la décarbonisation vise à soutenir les sociétés de notre portefeuille qui ont le potentiel d’effectuer une transition dans un contexte où elles cherchent de nouvelles sources de financement, transforment leurs actifs et réévaluent leur stratégie et entreprennent d’autres activités commerciales nécessaires pour créer de la valeur dans le cadre de leur cheminement vers un avenir sobre en carbone. Ces sources de financement pourraient comprendre divers mécanismes de financement durable, dont des obligations liées à la transition.

Comme nous l’avons mentionné plus haut, cette approche est particulièrement pertinente pour les sociétés des segments où il est difficile de réduire les émissions, notamment les produits chimiques, le ciment et l’acier. Ces sociétés à fortes émissions de carbone fournissent des biens et des services qui sont des composantes indispensables pour le reste de l’économie, ce qui les rend essentiels à une économie carboneutre. Toutefois, plusieurs de ces segments clés n’ont que récemment commencé à mobiliser leurs ressources humaines et financières pour mettre au point des technologies de réduction des émissions. Compte tenu de ces longs délais, ces solutions représentent une occasion unique pour le capital patient, qui peut contribuer à leur développement et à la mise à l’échelle des technologies et activités sobres en carbone.

Bien que la transition à l’échelle de l’économie en soit encore à ses débuts, nous avons repéré un ensemble de segments présentant un fort potentiel à cet égard (voir la figure 2).

FIGURE 2
Occasions liées à un fort potentiel de transition

Au cours des trente prochaines années, plus de 100 000 à 150 000 milliards de dollars américains devront être déboursés de façon cumulative pour décarboniser les segments à fortes émissions.

Producteurs d’électricité indépendants et services aux collectivités Transport Édifices Ciment et matériaux de construction Produits chimiques Produits agricoles Pétrole et gaz
Investissement mondial requis (estimation) 59 000 G$ US 41 000 G$ US 6 100 G$ US 1 500 G$ US 2 200 G$ US 1 900 G$ US Besoins intégrés dans l’estimation globale de 100 000 à 150 000 milliards de dollars américains
Exemples de solutions pour la décarbonisation • Énergies renouvelables
• Souplesse du réseau (p. ex., stockage d’énergie)
• Capacités de captage, d’utilisation et de stockage du carbone
• Hydrogène
• Véhicules électriques
• Hydrogène
• Biocarburants
• Piles à combustible
• Électrification
• Conception de bâtiments
• Chauffage par îlots
• Technologies de cuisson efficaces
• Efficacité énergétique
• Carburants de remplacement
• Agglomérants de remplacement
• Équipement plus efficace
• Capacités de captage, d’utilisation et de stockage du carbone
• Processus, efficacité énergétique
• Carburants et charges d’alimentation de remplacement
• Capacités de captage, d’utilisation et de stockage du carbone
• Protéines de remplacement Agriculture régénérative
• Agriculture de précision
• Biocarburants
• Combustibles de synthèse
• Électrification
• Hydrogène
• Capacités de captage, d’utilisation et de stockage du carbone

Source : Global Financial Markets Association et Boston Consulting Group, Climate Finance and the Real Economy, 2 décembre 2020.

Notre approche : aider certaines sociétés à fortes émissions à réussir leur transition

En ce qui concerne les segments dont il est difficile de réduire les émissions, les stratégies de réduction des émissions font généralement partie de quelques grandes catégories. Parmi ces dernières figurent l’adoption de carburants et de technologies de systèmes plus verts, la mise en oeuvre de nouveaux modèles d’affaires, l’ajout de capacités de transformation des actifs et la réorientation de ces derniers ainsi que la possibilité de mettre hors service et de démanteler de façon responsable les actifs désuets qui produisent d’importantes émissions.

Nous croyons que ces catégories de transition représentent des occasions négligées pour les investisseurs. Dans le cadre de notre nouvelle approche de placement axée sur la décarbonisation, nous cherchons à repérer les sociétés qui offrent le meilleur potentiel de création de valeur dans le cadre de leur transition, et ce, quel que soit leur segment. Par conséquent, Investissements RPC peut acheter et détenir des titres de sociétés prometteuses ayant une forte empreinte carbone si nous croyons que leur valeur fondamentale est sous-évaluée et qu’il existe une occasion de créer de la valeur en aidant ces sociétés à accélérer leur décarbonisation.

L’analyse des occasions et des risques inhérents à cette approche se fonde sur quatre mesures clés que nous avons élaborées ainsi que sur un ensemble de facteurs pour chacune d’entre elles. Nous aidons ainsi les investisseurs à évaluer le potentiel que présente une société quant à la réduction de ses émissions. Afin de déterminer les actifs à émissions élevées que nous devrions cibler dans le cadre de cette approche de placement axée sur la décarbonisation, nous évaluons les catalyseurs de valeur des sociétés, comme leur capacité à augmenter leur chiffre d’affaires et à réduire leurs coûts ainsi que leur potentiel de décarbonisation et de rendements intéressants (voir la figure 3).

FIGURE 3
Potentiel de transformation vers la décarbonisation

Catégorie Facteurs clés Remarque
Potentiel de décarbonisation global • Faisabilité technique
• Échéancier
• Politiques favorables ou défavorables
Nous cherchons à soutenir les sociétés dont la capacité de réduction est « démontrée » ou « probable » grâce à l’effet conjugué de la baisse des coûts liés aux technologies, du resserrement de la réglementation et de la hausse des prix du carbone. Pour en savoir plus sur la façon dont nous définissons la « capacité de transition » globale d’une organisation, consultez le document intitulé « L’avenir des rapports sur la transition climatique ».
Coût de la décarbonisation • Coût relatif de la réduction des émissions de GES Le coût de la réduction variera d’une société à l’autre en fonction de variables comme le lieu, l’innovation et l’échelle.
Potentiel de hausse • Nouvelles occasions de création de valeur Les produits ou stratégies sobres en carbone peuvent créer de nouvelles sources de revenus. Par exemple, les fabricants pionniers de véhicules électriques vendent des crédits verts à des sociétés automobiles traditionnelles.
Risque de baisse • Risque physique
• Risque lié à la transition
Les changements climatiques pourraient mettre en péril certaines activités clés, comme celles des installations côtières exposées aux ouragans. Par exemple, la transition risque-t-elle de laisser des actifs à forte intensité de carbone en plan?

Pour certains grands émetteurs, le parcours est raisonnablement clair : des technologies sobres en carbone et des modèles de financement existent pour faciliter leur transition. Par exemple, bien qu’il reste encore beaucoup à faire pour atteindre les objectifs climatiques du segment de l’électricité, les producteurs d’électricité délaissent continuellement le charbon au profit d’options plus abordables et à faibles émissions de carbone, comme le gaz naturel, les énergies renouvelables et le stockage.

Pour de nombreux segments essentiels dont il est difficile de réduire les émissions, il sera plus complexe d’élaborer une stratégie de décarbonisation. D’ailleurs, certaines sociétés traditionnelles ne survivront pas à la transition. Mais d’autres, même en l’absence d’une solution immédiate qui soit sobre en carbone, peuvent tirer parti d’avantages concurrentiels, qu’il s’agisse d’interconnexions de réseaux pour un accès accru aux énergies renouvelables ou d’un accès à des ressources rares comme l’eau. Ces avantages peuvent donner à certaines sociétés traditionnelles une longueur d’avance sur des sociétés comparables moins bien positionnées et leur permettre de maintenir leur rentabilité dans un contexte où elles investissent à long terme dans des technologies, des plans d’affaires et des décisions connexes sobres en carbone.

Le rôle du secteur privé dans la résolution d’une crise urgente

Le secteur privé fait face à des attentes croissantes en matière de financement pour faire en sorte que l’ensemble de l’économie opère une transition plus complète et plus en profondeur vers la carboneutralité. Dans le cadre de cet effort, nous estimons que le besoin de soutenir la transition climatique de certaines sociétés stratégiques dont les émissions sont difficiles à réduire n’est pas satisfait et que l’occasion de le faire est laissée en plan. Comme nous en avons traité dans un récent document de recherche d’Investissements RPC (« L’avenir des rapports sur la transition climatique »), pour investir dans l’évolution de l’ensemble de l’économie, qui est devenue nécessaire en raison des changements climatiques, les investisseurs et les dirigeants d’entreprise doivent de plus en plus détourner leur attention des politiques climatiques sectorielles pour se concentrer sur les défis concrets de la transition. Pour ce faire, il faut axer l’analyse et les investissements sur les mesures que chaque entreprise peut prendre pour décarboniser ses activités quotidiennes.

Objectifs d’Investissements RPC

Notre objectif consiste à mieux évaluer et soutenir la transition à long terme de certaines sociétés à fortes émissions de carbone dont les biens et services sont essentiels aux efforts de décarbonisation de l’économie mondiale dans son ensemble et à la croissance soutenue.

Le défi climatique nécessitera une collaboration et des capitaux sans précédent. Nous sommes ouverts à un dialogue et à des occasions de partenariat avec des sociétés, des chefs de file du secteur, des investisseurs et d’autres parties intéressées qui partagent notre point de vue. À mesure que nous élargirons nos compétences dans ce domaine, nous espérons que d’autres organisations collaboreront avec nous pour repérer, financer et saisir plus facilement les occasions qui se présentent dans notre cheminement vers un avenir durable.

Wolf Midstream : Construire des infrastructures de base pour favoriser l’évolution vers une économie sobre en carbone

Wolf Midstream a été mise sur pied en 2015 à titre de plateforme de placement d’Investissements RPC axée sur l’acquisition, le développement et l’exploitation d’infrastructures énergétiques intermédiaires dans l’Ouest canadien, comme des pipelines, des installations de transformation, des terminaux de stockage et des infrastructures connexes.

Au cours des dernières années, cette société fermée de Calgary a ajouté une unité fonctionnelle axée sur le carbone à ses activités, qui vise à réduire les émissions de carbone par le développement d’infrastructures de CO2 de calibre mondial au Canada comme à l’étranger. Achevé au printemps 2020, le réseau Alberta Carbon Trunk Line (ACTL) de Wolf Midstream se classe parmi les plus importants réseaux intégrés de captage, d’utilisation et de stockage du carbone au monde. À plein régime, l’ACTL peut transporter jusqu’à 14,6 millions de tonnes de CO2 par année, soit l’équivalent d’environ 20 % de toutes les émissions actuelles provenant des sables bitumineux au Canada.
L’ACTL reçoit du CO2

L’ACTL reçoit du CO2 anthropique, un sous-produit de la fabrication d’hydrogène provenant de deux sources industrielles – une usine de transformation d’engrais et une raffinerie – près d’Edmonton, en Alberta. De là, le CO2 se déplace vers le sud au moyen d’un pipeline de 240 km vers le centre de l’Alberta. Le CO2 est ensuite injecté sous terre dans des champs pétrolifères matures pour y être stocké de façon permanente. L’ACTL a livré en toute sécurité deux millions de tonnes de CO2 dans ces installations de stockage géologique permanent depuis son lancement en 2020. L’Alberta est l’un des territoires les plus intéressants pour la mise en place d’un pôle mondial d’atténuation du carbone grâce à sa géologie et à l’appui des parties prenantes. Du captage, de l’utilisation et du stockage du carbone à l’hydrogène bleu, l’ACTL est un premier pas vers l’innovation d’une nouvelle génération de technologies sobres en carbone qui peuvent aider l’Alberta et d’autres centres industriels à l’échelle mondiale à effectuer une transition vers un avenir carboneutre.

Conçu comme une infrastructure de base nécessaire pour soutenir les progrès vers une économie sobre en carbone, l’ACTL, montre comment une société intermédiaire d’énergie peut offrir des solutions d’infrastructures à accès libre à plusieurs parties pour atteindre les cibles de décarbonisation d’applications industrielles dont les émissions sont difficiles à réduire.

Sauf indication contraire, les renseignements et les données appartiennent à Investissements RPC.

Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec :

Bill Rogers

Bill Rogers

Directeur général et chef Énergie durable, Europe et Asie Équipe de direction mondiale

brogers@cppib.com

Mike Conrad

Mike Conrad

Gestionnaire, Énergie durable

mconrad@cppib.com

Art Pithayachariyakul

Art Pithayachariyakul

Gestionnaire, Énergie durable

apithayachariyakul@cppib.com

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{:en} Idea in brief ➔ CPP Investments sees an opportunity to create value and pursue new investments by adopting a decarbonization investment approach, which seeks attractive returns from enabling an economy-wide evolution to a low-carbon future. This investment approach is premised on identifying, funding and supporting highemitting companies that are committed to lowering their emissions in a way that will allow CPP Investments to capture attractive risk-adjusted returns. We believe that high-emitting companies that navigate this evolution successfully will preserve and surface embedded value for patient investors. ➔ Most current initiatives to tackle the climate crisis do not address strategic sectors that are both essential and high emitting. These strategic sectors include agriculture, chemicals, cement, conventional power, oil and gas, steel and heavy transportation. The successful decarbonization of these strategic sectors is not only essential to meet wider net-zero ambitions, but also to sustain economic growth, stability and a responsible transition. ➔ The climate challenge will require unprecedented collaboration and capital. We welcome dialogue and opportunities for partnership with like-minded companies, industry leaders, investors, and other interested parties as we build a dedicated investment approach to support current and future portfolio companies in their transition. The recent United Nations climate conference in Glasgow made clear there is new urgency in the fight against climate change. In response, governments and industry are steadily widening their initiatives and mobilizing trillions of dollars to cut emissions. The financial sector is emerging as a key catalyst in these efforts. It is steering capital towards low-carbon opportunities, increasing engagement with high-emitting sectors to accelerate their transition ambitions, and articulating expectations for how opportunities need to be de-risked to become attractive, risk-adjusted investments. The flurry of high-level commitments coming out of Glasgow represent ambition, but the challenge of how to action real progress remains. Most of these initiatives do not address a particularly serious obstacle to decarbonization: strategic sectors that are both essential and high emitting. These strategic sectors — which include agriculture, chemicals, cement, conventional power, oil and gas, steel and heavy transportation — play a critical economic role: supplying vital products and services that, with current technologies, have no viable substitutes. These sectors account for almost one-third of the GDP of the world’s 75 largest economies and over two-thirds of the world’s greenhouse gas emissions. The successful decarbonization of these strategic sectors is not only essential to meet wider net-zero ambitions, but also to sustain economic growth, stability, and a responsible transition. Until additional economic low-carbon alternatives are developed for strategic sectors, many net-zero solutions will remain reliant on carbon-intensive supply chains. Renewable energy, for instance, is highly dependent on these legacy sectors. Wind energy is helping to rapidly decarbonize the grid, yet each turbine is supported by tons of carbon-intensive steel resting on foundations of heavy-emitting cement and requires the use of diesel engines in its transportation and construction. Similarly, the supply chain for electric vehicles remains highly emissions-intensive. These essential sectors present both an urgent need and promising economic opportunity that is well suited to long-term investors that can provide the partnership and strategic capital needed to support low-carbon transitions. Though encumbered with hard-to-abate emissions today, we believe select companies can profitably transition over the mid- to long-term, with the right interplay of leadership, accountability, innovation and capital. This decarbonization investment approach complements our ongoing commitment to investing in early-stage companies that are developing innovative climate technologies. We will continue to build on these existing efforts so we can fund businesses across the entire energy spectrum in the most responsible way possible. FIGURE 1 Innovative incumbents – Evolution success stories in three of our investments Ørsted Established in 1972 as Danish Oil and Natural Gas to manage Denmark’s North Sea oil and gas resources, the company changed its name to Ørsted in 2017, officializing a strategic shift to wind and other renewable energy services. • A global leader in offshore wind, Ørsted transformed from one of the most coalintensive energy companies in Europe to completely phase out of coal by 2023. Umicore With century-old roots in mining, Belgium’s Umicore has shifted from primary extraction to recovery. The world’s top recycler of gold and other precious metals, Umicore is adapting its skills to recover high-value minerals from spent Electric Vehicle (EV) batteries. • Umicore now derives over 77% of its revenues from clean mobility and recycling. Another example of an innovative incumbent is Wolf Midstream (see Wolf Midstream: Building backbone infrastructure to enable an evolution to a lowcarbon economy). Though encumbered with hard-to-abate emissions today, we believe select companies can profitably transition over the mid- to long-term, with the right interplay of leadership, accountability, innovation and capital. To address this opportunity, CPP Investments is launching a decarbonization investment approach focused on attractive investment opportunities that help enable an economy-wide evolution to a low-carbon future. This approach is premised on identifying, funding and supporting high-emitting companies that are committed to lowering their emissions over time in a way that will allow CPP Investments to capture attractive risk-adjusted returns. We believe breakthrough technologies are on the horizon that will scale to support the future decarbonization of these companies. This decarbonization investment approach complements our ongoing commitment to investing in early-stage companies that are developing innovative climate technologies, such as New Jersey-based Solidia which is pioneering carbon reduction solutions for cement and concrete. We will continue to build on these existing efforts so we can fund businesses across the entire energy spectrum in the most responsible way possible. Although our new decarbonization investment approach is still nascent, we already hold stakes in innovative companies in high-emitting sectors, such as oil and gas, and mining. By successfully executing low-carbon transitions while continuing to serve customers, these innovative incumbents highlight the potential for companies that are able to solve the decarbonization puzzle and deliver returns which outperform the market (see Fig. 1). Prerequisites for the successful execution of these transitions are strong leadership and deep organizational transformation, that includes re-skilling key workers, while ensuring communities built around high-emitting sectors are not left behind. The critical role of long-term investors in catalyzing economy-wide decarbonization As these innovative incumbents show, the rewards of shifting hard-to-abate businesses to low-carbon pathways include company-level performance gains. But, the ability to identify and fund high-emitting companies for decarbonization is also vital to avoiding system-wide risk to long-term economic growth. The evolution has broad implications for long-term investors, both in terms of their portfolio mix and overall investment approach. It offers the opportunity to build value by supplying both capital and expertise. Encouraging portfolio companies to undertake a serious transition effort can result in various advantages, including financial, operational and reputational ones, such as: • Improved hiring: Engaged top-tier talent is increasingly biased towards companies with well-articulated sustainability goals. • Revenue growth and margin expansion: Green business lines have higher growth prospects because of demand from downstream customers that are seeking to meet their own net-zero commitments. • Reduced operating costs: Upgrades to more efficient systems and renewable energy have been shown to lower costs. • Lower cost of capital: Companies with sustainability targets have greater access to a growing pool of financing with lower borrowing costs. • Risk reduction: Cutting energy consumption and carbon emissions can reduce exposure to potential carbon regulations or taxes. In addition to patient capital, this evolution will require sector expertise, knowledge sharing and multi-stakeholder collaboration throughout the process. Our new decarbonization investment approach is designed to support portfolio companies that have the potential to transition as they navigate new funding sources, transform assets, re-evaluate strategy, and undertake other business activities required to create value in the journey to a low-carbon future. These funding sources could include a variety of sustainable finance facilities, including transition bonds. As mentioned above, this approach is particularly relevant for companies in hard-to-abate sectors, including chemicals, cement and steel, among others. These high-carbon emitters provide goods and services that are essential building blocks for the rest of the economy, making them vital to a net-zero economy. However, several of these key sectors have only recently begun to mobilize their human and financial capital to develop abatement technologies. Given those long timelines, patient capital has a unique opportunity to help them develop and scale low-carbon technologies and businesses. While the economy-wide transition is still at an early stage, we have identified a set of sectors with high potential to transition (see Fig. 2). FIGURE 2 High potential transition opportunities by sector In the next three decades, over US$100–150 trillion will be required cumulatively to decarbonize high-emitting sectors. Independent power producers & utilities Transport Buildings Cement & construction materials Chemicals Agricultural products Oil & gas Estimated global investment required US$59 trillion US$41 trillion US$6.1 trillion US$1.5 trillion US$2.2 trillion US$1.9 trillion Requirement embedded throughout overall US$100-150 trillion estimate Potential paths to decarbonize • Renewables • Grid flexibility (e.g., energy storage) • Carbon, capture, utilization, and storage (CCUS) • Hydrogen • Electric vehicles • Hydrogen • Biofuels • Fuel cells • Electrification • Building design • District heating • Efficient cooking technology • Energy efficiency • Alternate fuels • Alternate binders • More efficient equipment • CCUS • Process, energy efficiency • Alternate fuels and feedstocks • CCUS • Protein alternatives • Regenerative agriculture • Precision agriculture • Biofuels • Synfuels • Electrification • Hydrogen • CCUS Source: Global Financial Markets Association and Boston Consulting Group, Climate Finance and the Real Economy, December 2, 2020. Our approach: Helping select high-emitting companies to transition successfully For hard-to-abate sectors, strategies for cutting emissions generally fall into a few broad categories. These include moving to greener fuels and process technologies; adopting new business models; adding capabilities for transformation and repurposing assets; and enabling the responsible decommission/retirement of obsolete high-emitting assets. We believe these transition categories offer overlooked opportunities for investors. Under our new decarbonization investment approach, we are seeking to identify those companies that offer the greatest potential to build value through their transition, regardless of sector. As such, CPP Investments may buy and hold promising companies with significant carbon footprints if we believe they are fundamentally undervalued and there is an opportunity to build value by helping them accelerate their decarbonization. To analyze the risks and opportunities inherent in this approach, we’ve developed four key metrics and a set of factors for each that can help investors assess a company’s abatement potential. To determine which incumbent high-emitting assets we should target as part of this decarbonization investment approach, we assess their value drivers. These include their potential to improve revenues and reduce costs along with their potential to decarbonize and generate attractive returns (see Fig. 3). FIGURE 3 Decarbonization transformation potential Category Key Factors Notes Overall decarbonization potential • Technical feasibility • Timeframe • Policy headwind or tailwind We seek to support companies with either meaningful “proven” or “probable” abatement capacity contingent on the interplay of falling technology costs, tightening regulation and higher carbon prices. For more about how we define an organization’s overall “transition capacity”, see “The Future of Climate Change Transition Reporting”. Decarbonization cost • Relative cost of GHG emissions abatement The cost of abatement will differ across companies based on variables such as location, innovation and scale. Upside potential • New valuecreation opportunities Low-carbon products or strategies can open new revenue lines. First-mover EV makers, for example, are selling green credits to legacy auto companies. Downside risk • Physical risk • Transition risk Climate change may imperil key operations, such as hurricane exposed shoreline facilities. For example, could the transition leave carbon-intensive assets stranded? For some heavy emitters the road ahead is reasonably clear: both low-carbon technologies and funding models exist to help facilitate their transition. For example, although much remains to be done to meet climate aspirations for the electricity sector, power producers are steadily shifting away from coal towards cost-competitive lower-carbon options (such as natural gas and renewables coupled with storage). For many essential hard-to-abate sectors, plotting a decarbonization strategy will be more challenging. Indeed, some legacy businesses will not survive. But others, even absent an immediate low-carbon solution, can tap into competitive advantages — whether grid interconnections for better access to renewables or access to scarce resources such as water. These can give some legacy businesses an edge over less well-positioned peers, and allow them to maintain profitability as they make longer-term investments in low-carbon technologies, business plans and related decisions. The private sector’s role in addressing an urgent crisis The private sector faces growing expectations to fund a deeper more complete economy-wide transition to net zero. As part of this push, we see an unmet need — and opportunity — to support the transition of select strategic hard-to-abate companies to a low-carbon pathway. As we explored in a recent CPP Investments research paper (“The Future of Climate Change Transition Reporting”), to invest in the whole economy evolution required by climate change, investors and business leaders must increasingly shift their attention from sector-level climate policy to on-the-ground transition challenges. This requires focusing analysis and investment on actual steps individual businesses can take to decarbonize their day-to-day operations. CPP Investments’ aspirations Our goal is to better assess and support the long-term transition of select carbon-intensive companies whose goods and services are essential for the global economy’s wider decarbonization efforts and for ongoing growth. The climate challenge will require unprecedented collaboration and capital. We welcome dialogue and opportunities for partnership with like-minded companies, industry leaders, investors, and other interested parties. As we expand our competency in this space, we hope others will work alongside us to advance the push to identify, fund and facilitate opportunities on the journey toward a sustainable future. Wolf Midstream: Building backbone infrastructure to enable an evolution to a low-carbon economy Wolf Midstream was established in 2015 as a CPP Investments platform investment with a focus on acquiring, developing and operating midstream energy infrastructure assets in Western Canada, such as pipelines, processing facilities, storage terminals and related infrastructure. In recent years, the Calgary-based privately held company has added a Carbon Business Unit to its operations, focused on reducing carbon emissions through the development of world-scale CO2 infrastructure both in Canada and abroad. Completed in the spring of 2020, Wolf Midstream’s Alberta Carbon Trunk Line (ACTL) ranks among the world’s largest integrated carbon capture, utilization, and storage (CCUS) networks. At full capacity, the ACTL can transport up to 14.6 million tonnes of CO2 per year — equivalent to roughly 20% of all current Canadian oil sands emissions. The ACTL receives anthropogenic CO2 that is a by-product of hydrogen manufacturing from two industrial sources – a fertilizer processing plant and a refinery – near Edmonton, Alberta. From there, the CO2 travels south via a 240-km pipeline to Central Alberta. The CO2 is then injected underground into mature oil fields for permanent storage. The ACTL has safely delivered two million tonnes of CO2 to permanent geological storage since it began operation in 2020. Alberta is one of the most desirable jurisdictions to establish a world-scale carbon-mitigation hub due to its geology and stakeholder support. From CCUS to blue hydrogen, the ACTL is a first step towards advancing a new generation of low-carbon technologies that can help both Alberta, and other industrial centers globally, transition to a net-zero future. Designed as backbone infrastructure needed to support the evolution to a low-carbon economy, the ACTL demonstrates how an energy midstream company can deliver multi-party open-access infrastructure solutions to meet decarbonization targets in hard-to-abate industrial applications. Facts and figures are proprietary to CPP Investments unless otherwise stated. For more information, please contact: Bill Rogers Managing Director, Head of Sustainable Energies, Europe and Asia, Global Leadership Team brogers@cppib.com Mike Conrad Principal, Sustainable Energies mconrad@cppib.com Art Pithayachariyakul Principal, Sustainable Energies apithayachariyakul@cppib.com Perturbations liées à la Technolog Plus rapide, plus agile, plus puissante : les cinq tendances de l’IA à Depuis plus de 60 ans, l’intelligence artificielle (IA) connaît des progrès rapides, mais elle est largement intervenue « dans les L'Article • janvier 31, 2024 Notre expertise « Remettez en question vos convictions » : investir en période de turbulences Au cours des dernières années, Ed Cass a pu constater par lui-même l’incidence des problèmes de main-d’œuvre, des tensions L'Article • janvier 31, 2024 Notre expertise Qui remportera la course mondiale à l’IA? L’intelligence artificielle (IA) a le potentiel de révolutionner le fonctionnement de l’économie mondiale et le nombre d’entreprises L'Article • janvier 31, 2024 {:}{:fr} Idée en bref ➔ Investissement RPC voit une occasion de créer de la valeur et de chercher de nouveaux placements en adoptant une approche axée sur la décarbonisation, qui vise à produire des rendements intéressants en soutenant les progrès de l’ensemble de l’économie vers un avenir sobre en carbone. Cette approche de placement repose sur le repérage, le financement et le soutien des sociétés à fortes émissions qui s’engagent à réduire leur empreinte carbone d’une manière qui permettra à Investissements RPC d’obtenir des rendements corrigés du risque intéressants. Nous sommes d’avis que les sociétés à fortes émissions qui s’adaptent avec succès à cette évolution préserveront et feront ressortir la valeur ajoutée pour les investisseurs patients. ➔ La plupart des initiatives actuelles visant à résoudre la crise climatique ne s’attaquent pas aux segments stratégiques qui sont essentiels et affichent d’importantes émissions. Ces segments stratégiques comprennent l’agriculture, les produits chimiques, le ciment, l’énergie conventionnelle, le pétrole et le gaz, l’acier et les transports lourds. La décarbonisation fructueuse de ces segments stratégiques est non seulement essentielle pour répondre aux ambitions plus larges en matière de carboneutralité, mais aussi pour soutenir la croissance et la stabilité économiques ainsi qu’une transition responsable. ➔ Le défi climatique nécessitera une collaboration et des capitaux sans précédent. Nous sommes ouverts à un dialogue et à des occasions de partenariat avec des sociétés, des chefs de file du secteur, des investisseurs et d’autres parties intéressées qui partagent notre point de vue, dans ce contexte où nous élaborons une approche de placement spécialisée pour soutenir les sociétés actuelles et futures de notre portefeuille dans leur transition. La récente conférence des Nations Unies sur le climat qui s’est tenue à Glasgow a clairement fait ressortir la nouvelle urgence de lutter contre les changements climatiques. En réponse à cette urgence, les gouvernements et les secteurs élargissent constamment leurs initiatives et mobilisent des milliers de milliards de dollars pour réduire les émissions. Le secteur financier est en train de devenir un moteur clé dans le déploiement de ces efforts. Il oriente en effet les capitaux vers des occasions sobres en carbone, accroît la mobilisation des secteurs à fortes émissions pour accélérer l’atteinte de leurs objectifs de transition et définit les attentes quant à la façon dont les occasions doivent être dénuées de risque pour devenir des placements corrigés du risque intéressants. Les nombreux engagements dont ont témoignés les décideurs à la suite de la conférence de Glasgow sont empreints d’ambition, mais le défi reste de savoir comment réaliser de réels progrès. La plupart de ces initiatives ne s’attaquent pas à un obstacle particulièrement important à la décarbonisation, soit les segments stratégiques qui sont essentiels et affichent d’importantes émissions. Ces segments stratégiques, qui comprennent l’agriculture, les produits chimiques, le ciment, l’énergie conventionnelle, le pétrole et le gaz, l’acier et les transports lourds, jouent un rôle économique crucial : fournir des produits et des services essentiels qui, avec les technologies actuelles, n’ont aucun substitut viable. Ces segments représentent près du tiers du PIB des 75 plus grandes économies du monde et affichent plus des deux tiers des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. La décarbonisation fructueuse de ces segments stratégiques est non seulement essentielle pour répondre aux ambitions plus larges en matière de carboneutralité, mais aussi pour soutenir la croissance et la stabilité économiques ainsi qu’une transition responsable. D’ici à ce que d’autres solutions économiques sobres en carbone soient mises au point pour les segments stratégiques, de nombreuses solutions carboneutres continueront de dépendre des chaînes d’approvisionnement à fortes émissions de carbone. L’énergie renouvelable, par exemple, dépend fortement de ces secteurs traditionnels. L’énergie éolienne contribue à décarboniser rapidement le réseau, mais chaque éolienne est composée de tonnes d’acier, dont la fabrication produit d’importantes émissions de carbone et nécessite des fondations de ciment, qui elles aussi sont à l’origine de fortes émissions. Qui plus est, des moteurs diesel doivent être utilisés pour le transport et la construction des éoliennes. De même, la chaîne d’approvisionnement des véhicules électriques demeure grandement polluante. Même s’il est difficile de réduire les émissions aujourd’hui, nous croyons que certaines sociétés peuvent opérer une transition rentable à moyen et à long terme en conjuguant adéquatement leurs responsabilités en matière de leadership, l’innovation et les capitaux. Cette approche de placement axée sur la décarbonisation s’ajoute à notre engagement continu à investir dans des sociétés en démarrage qui mettent au point des technologies climatiques novatrices. Nous continuerons de miser sur ces efforts afin de pouvoir financer des entreprises dans l’ensemble du secteur de l’énergie de la façon la plus responsable possible. FIGURE 1 Sociétés novatrices : des modèles de transition réussie pour trois de nos placements Ørsted Fondée en 1972 sous le nom de Danish Oil and Natural Gas en vue de gérer les ressources pétrolières et gazières de la mer du nord du Danemark, la société a changé de nom pour devenir Ørsted en 2017, officialisant ainsi un virage stratégique vers des services d’énergie éolienne et d’autres énergies renouvelables. • Chef de file mondial dans le secteur de l’énergie éolienne extracôtière, Ørsted est passée de l’une des sociétés énergétiques les plus fortement axées sur le charbon en Europe à une société qui vise l’élimination complète du charbon d’ici 2023.2 Umicore La société belge Umicore, qui exerce ses activités dans le segment minier depuis plus d’un siècle, est passée de l’extraction primaire à la récupération. En tant que chef de file mondial dans le recyclage de l’or et d’autres métaux précieux, Umicore adapte ses capacités pour récupérer des minéraux de grande valeur provenant de batteries de véhicules électriques (VÉ). • Umicore tire maintenant plus de 77 % de son chiffre d’affaires de la mobilité propre et du recyclage.3 Un autre exemple de société novatrice est Wolf Midstream (voir Wolf Midstream : Construire des infrastructures de base pour favoriser l’évolution vers une économie sobre en carbone). Ces segments essentiels présentent à la fois un besoin urgent et des occasions économiques prometteuses convenant aux investisseurs à long terme qui peuvent nouer les partenariats et fournir les capitaux stratégiques nécessaires pour soutenir la transition vers des activités sobres en carbone. Même s’il est difficile de réduire les émissions aujourd’hui, nous croyons que certaines sociétés peuvent opérer une transition rentable à moyen et à long terme en conjuguant adéquatement leurs responsabilités en matière de leadership, l’innovation et les capitaux. Pour profiter de cette occasion, Investissements RPC lance une approche de placement axée sur la décarbonisation cherchant à déceler des possibilités de placement intéressantes qui contribueront aux progrès de l’ensemble de l’économie vers un avenir sobre en carbone. Cette approche repose sur le repérage, le financement et le soutien des sociétés à fortes émissions qui s’engagent à réduire leur empreinte carbone au fil du temps d’une manière qui permettra à Investissements RPC d’obtenir des rendements corrigés du risque intéressants. Nous croyons que des technologies de pointe se profilent à l’horizon et qu’elles seront massivement déployées pour soutenir la décarbonisation future de ces sociétés. Cette approche de placement axée sur la décarbonisation s’ajoute à notre engagement continu à investir dans des sociétés en démarrage qui mettent au point des technologies climatiques novatrices, comme Solidia, une société du New Jersey, qui propose des solutions d’avantgarde de réduction des émissions de carbone pour le ciment et le béton1. Nous continuerons de miser sur ces efforts afin de pouvoir financer des entreprises dans l’ensemble du secteur de l’énergie de la façon la plus responsable possible. Bien que notre nouvelle approche de placement axée sur la décarbonisation en soit encore à ses débuts, nous détenons déjà des participations dans des sociétés novatrices de secteurs à fortes émissions, comme le segment pétrolier et gazier et le segment minier. En réalisant avec succès une transition vers des activités sobres en carbone tout en continuant de servir leurs clients, ces organisations novatrices mettent en lumière le potentiel des sociétés capables de résoudre le casse-tête de la décarbonisation et de produire des rendements supérieurs à ceux du marché (figure 1). Pour mener une transition fructueuse, ces sociétés ont besoin d’une équipe de direction solide et doivent opérer une transformation organisationnelle en profondeur, laquelle inclut le perfectionnement professionnel d’employés de premier plan. Elles doivent également veiller à ce que les collectivités qui dépendent de segments à fortes émissions ne soient pas laissées pour compte. Le rôle crucial des investisseurs à long terme dans les progrès en matière de décarbonisation dans l’ensemble de l’économie Comme le montrent ces sociétés novatrices, les gains de rendement à l’échelle des organisations font partie des avantages de la transition opérée par les entreprises dont il est difficile de réduire les émissions vers des activités sobres en carbone. Toutefois, la capacité de repérer et de financer des sociétés très polluantes à des fins de décarbonisation est également essentielle pour éviter le risque systémique qui peut nuire à la croissance économique à long terme. Cette évolution présente d’importantes répercussions pour les investisseurs à long terme, tant sur le plan de la répartition du portefeuille que de l’approche de placement dans son ensemble. Elle offre la possibilité de créer de la valeur en échange de capitaux et d’une expertise. Le fait d’encourager les sociétés en portefeuille à entreprendre un effort de transition sérieux présente divers avantages, notamment sur les plans des finances, de l’exploitation et de la réputation, par exemple: • Amélioration de l’embauche : Les meilleurs talents mobilisés privilégient de plus en plus les sociétés ayant des objectifs de durabilité bien définis. • Croissance du chiffre d’affaires et accroissement des marges : Les secteurs d’activité verts présentent des perspectives de croissance plus élevée en raison de la demande des clients en aval qui cherchent à respecter leurs propres engagements en matière de carboneutralité. • Réduction des charges d’exploitation : Il a été démontré que la mise à niveau vers des systèmes plus efficaces et vers l’énergie renouvelable diminue les coûts. • Réduction du coût du capital : Les sociétés ayant des objectifs de développement durable bénéficient d’un meilleur accès à un bassin croissant de possibilités de financement, et ce, à des coûts d’emprunt plus faibles. • Diminution des risques : Diminuer la consommation d’énergie et les émissions de carbone peut réduire l’exposition à la réglementation ou aux redevances éventuelles sur le carbone. En plus du capital patient, cette évolution nécessitera une expertise sectorielle, un partage des connaissances et une collaboration entre plusieurs parties prenantes tout au long du processus. Notre nouvelle approche de placement axée sur la décarbonisation vise à soutenir les sociétés de notre portefeuille qui ont le potentiel d’effectuer une transition dans un contexte où elles cherchent de nouvelles sources de financement, transforment leurs actifs et réévaluent leur stratégie et entreprennent d’autres activités commerciales nécessaires pour créer de la valeur dans le cadre de leur cheminement vers un avenir sobre en carbone. Ces sources de financement pourraient comprendre divers mécanismes de financement durable, dont des obligations liées à la transition. Comme nous l’avons mentionné plus haut, cette approche est particulièrement pertinente pour les sociétés des segments où il est difficile de réduire les émissions, notamment les produits chimiques, le ciment et l’acier. Ces sociétés à fortes émissions de carbone fournissent des biens et des services qui sont des composantes indispensables pour le reste de l’économie, ce qui les rend essentiels à une économie carboneutre. Toutefois, plusieurs de ces segments clés n’ont que récemment commencé à mobiliser leurs ressources humaines et financières pour mettre au point des technologies de réduction des émissions. Compte tenu de ces longs délais, ces solutions représentent une occasion unique pour le capital patient, qui peut contribuer à leur développement et à la mise à l’échelle des technologies et activités sobres en carbone. Bien que la transition à l’échelle de l’économie en soit encore à ses débuts, nous avons repéré un ensemble de segments présentant un fort potentiel à cet égard (voir la figure 2). FIGURE 2 Occasions liées à un fort potentiel de transition Au cours des trente prochaines années, plus de 100 000 à 150 000 milliards de dollars américains devront être déboursés de façon cumulative pour décarboniser les segments à fortes émissions. Producteurs d’électricité indépendants et services aux collectivités Transport Édifices Ciment et matériaux de construction Produits chimiques Produits agricoles Pétrole et gaz Investissement mondial requis (estimation) 59 000 G$ US 41 000 G$ US 6 100 G$ US 1 500 G$ US 2 200 G$ US 1 900 G$ US Besoins intégrés dans l’estimation globale de 100 000 à 150 000 milliards de dollars américains Exemples de solutions pour la décarbonisation • Énergies renouvelables • Souplesse du réseau (p. ex., stockage d’énergie) • Capacités de captage, d’utilisation et de stockage du carbone • Hydrogène • Véhicules électriques • Hydrogène • Biocarburants • Piles à combustible • Électrification • Conception de bâtiments • Chauffage par îlots • Technologies de cuisson efficaces • Efficacité énergétique • Carburants de remplacement • Agglomérants de remplacement • Équipement plus efficace • Capacités de captage, d’utilisation et de stockage du carbone • Processus, efficacité énergétique • Carburants et charges d’alimentation de remplacement • Capacités de captage, d’utilisation et de stockage du carbone • Protéines de remplacement Agriculture régénérative • Agriculture de précision • Biocarburants • Combustibles de synthèse • Électrification • Hydrogène • Capacités de captage, d’utilisation et de stockage du carbone Source : Global Financial Markets Association et Boston Consulting Group, Climate Finance and the Real Economy, 2 décembre 2020. Notre approche : aider certaines sociétés à fortes émissions à réussir leur transition En ce qui concerne les segments dont il est difficile de réduire les émissions, les stratégies de réduction des émissions font généralement partie de quelques grandes catégories. Parmi ces dernières figurent l’adoption de carburants et de technologies de systèmes plus verts, la mise en oeuvre de nouveaux modèles d’affaires, l’ajout de capacités de transformation des actifs et la réorientation de ces derniers ainsi que la possibilité de mettre hors service et de démanteler de façon responsable les actifs désuets qui produisent d’importantes émissions. Nous croyons que ces catégories de transition représentent des occasions négligées pour les investisseurs. Dans le cadre de notre nouvelle approche de placement axée sur la décarbonisation, nous cherchons à repérer les sociétés qui offrent le meilleur potentiel de création de valeur dans le cadre de leur transition, et ce, quel que soit leur segment. Par conséquent, Investissements RPC peut acheter et détenir des titres de sociétés prometteuses ayant une forte empreinte carbone si nous croyons que leur valeur fondamentale est sous-évaluée et qu’il existe une occasion de créer de la valeur en aidant ces sociétés à accélérer leur décarbonisation. L’analyse des occasions et des risques inhérents à cette approche se fonde sur quatre mesures clés que nous avons élaborées ainsi que sur un ensemble de facteurs pour chacune d’entre elles. Nous aidons ainsi les investisseurs à évaluer le potentiel que présente une société quant à la réduction de ses émissions. Afin de déterminer les actifs à émissions élevées que nous devrions cibler dans le cadre de cette approche de placement axée sur la décarbonisation, nous évaluons les catalyseurs de valeur des sociétés, comme leur capacité à augmenter leur chiffre d’affaires et à réduire leurs coûts ainsi que leur potentiel de décarbonisation et de rendements intéressants (voir la figure 3). FIGURE 3 Potentiel de transformation vers la décarbonisation Catégorie Facteurs clés Remarque Potentiel de décarbonisation global • Faisabilité technique • Échéancier • Politiques favorables ou défavorables Nous cherchons à soutenir les sociétés dont la capacité de réduction est « démontrée » ou « probable » grâce à l’effet conjugué de la baisse des coûts liés aux technologies, du resserrement de la réglementation et de la hausse des prix du carbone. Pour en savoir plus sur la façon dont nous définissons la « capacité de transition » globale d’une organisation, consultez le document intitulé « L’avenir des rapports sur la transition climatique ». Coût de la décarbonisation • Coût relatif de la réduction des émissions de GES Le coût de la réduction variera d’une société à l’autre en fonction de variables comme le lieu, l’innovation et l’échelle. Potentiel de hausse • Nouvelles occasions de création de valeur Les produits ou stratégies sobres en carbone peuvent créer de nouvelles sources de revenus. Par exemple, les fabricants pionniers de véhicules électriques vendent des crédits verts à des sociétés automobiles traditionnelles. Risque de baisse • Risque physique • Risque lié à la transition Les changements climatiques pourraient mettre en péril certaines activités clés, comme celles des installations côtières exposées aux ouragans. Par exemple, la transition risque-t-elle de laisser des actifs à forte intensité de carbone en plan? Pour certains grands émetteurs, le parcours est raisonnablement clair : des technologies sobres en carbone et des modèles de financement existent pour faciliter leur transition. Par exemple, bien qu’il reste encore beaucoup à faire pour atteindre les objectifs climatiques du segment de l’électricité, les producteurs d’électricité délaissent continuellement le charbon au profit d’options plus abordables et à faibles émissions de carbone, comme le gaz naturel, les énergies renouvelables et le stockage. Pour de nombreux segments essentiels dont il est difficile de réduire les émissions, il sera plus complexe d’élaborer une stratégie de décarbonisation. D’ailleurs, certaines sociétés traditionnelles ne survivront pas à la transition. Mais d’autres, même en l’absence d’une solution immédiate qui soit sobre en carbone, peuvent tirer parti d’avantages concurrentiels, qu’il s’agisse d’interconnexions de réseaux pour un accès accru aux énergies renouvelables ou d’un accès à des ressources rares comme l’eau. Ces avantages peuvent donner à certaines sociétés traditionnelles une longueur d’avance sur des sociétés comparables moins bien positionnées et leur permettre de maintenir leur rentabilité dans un contexte où elles investissent à long terme dans des technologies, des plans d’affaires et des décisions connexes sobres en carbone. Le rôle du secteur privé dans la résolution d’une crise urgente Le secteur privé fait face à des attentes croissantes en matière de financement pour faire en sorte que l’ensemble de l’économie opère une transition plus complète et plus en profondeur vers la carboneutralité. Dans le cadre de cet effort, nous estimons que le besoin de soutenir la transition climatique de certaines sociétés stratégiques dont les émissions sont difficiles à réduire n’est pas satisfait et que l’occasion de le faire est laissée en plan. Comme nous en avons traité dans un récent document de recherche d’Investissements RPC (« L’avenir des rapports sur la transition climatique »), pour investir dans l’évolution de l’ensemble de l’économie, qui est devenue nécessaire en raison des changements climatiques, les investisseurs et les dirigeants d’entreprise doivent de plus en plus détourner leur attention des politiques climatiques sectorielles pour se concentrer sur les défis concrets de la transition. Pour ce faire, il faut axer l’analyse et les investissements sur les mesures que chaque entreprise peut prendre pour décarboniser ses activités quotidiennes. Objectifs d’Investissements RPC Notre objectif consiste à mieux évaluer et soutenir la transition à long terme de certaines sociétés à fortes émissions de carbone dont les biens et services sont essentiels aux efforts de décarbonisation de l’économie mondiale dans son ensemble et à la croissance soutenue. Le défi climatique nécessitera une collaboration et des capitaux sans précédent. Nous sommes ouverts à un dialogue et à des occasions de partenariat avec des sociétés, des chefs de file du secteur, des investisseurs et d’autres parties intéressées qui partagent notre point de vue. À mesure que nous élargirons nos compétences dans ce domaine, nous espérons que d’autres organisations collaboreront avec nous pour repérer, financer et saisir plus facilement les occasions qui se présentent dans notre cheminement vers un avenir durable. Wolf Midstream : Construire des infrastructures de base pour favoriser l’évolution vers une économie sobre en carbone Wolf Midstream a été mise sur pied en 2015 à titre de plateforme de placement d’Investissements RPC axée sur l’acquisition, le développement et l’exploitation d’infrastructures énergétiques intermédiaires dans l’Ouest canadien, comme des pipelines, des installations de transformation, des terminaux de stockage et des infrastructures connexes. Au cours des dernières années, cette société fermée de Calgary a ajouté une unité fonctionnelle axée sur le carbone à ses activités, qui vise à réduire les émissions de carbone par le développement d’infrastructures de CO2 de calibre mondial au Canada comme à l’étranger. Achevé au printemps 2020, le réseau Alberta Carbon Trunk Line (ACTL) de Wolf Midstream se classe parmi les plus importants réseaux intégrés de captage, d’utilisation et de stockage du carbone au monde. À plein régime, l’ACTL peut transporter jusqu’à 14,6 millions de tonnes de CO2 par année, soit l’équivalent d’environ 20 % de toutes les émissions actuelles provenant des sables bitumineux au Canada. L’ACTL reçoit du CO2 L’ACTL reçoit du CO2 anthropique, un sous-produit de la fabrication d’hydrogène provenant de deux sources industrielles – une usine de transformation d’engrais et une raffinerie – près d’Edmonton, en Alberta. De là, le CO2 se déplace vers le sud au moyen d’un pipeline de 240 km vers le centre de l’Alberta. Le CO2 est ensuite injecté sous terre dans des champs pétrolifères matures pour y être stocké de façon permanente. L’ACTL a livré en toute sécurité deux millions de tonnes de CO2 dans ces installations de stockage géologique permanent depuis son lancement en 2020. L’Alberta est l’un des territoires les plus intéressants pour la mise en place d’un pôle mondial d’atténuation du carbone grâce à sa géologie et à l’appui des parties prenantes. Du captage, de l’utilisation et du stockage du carbone à l’hydrogène bleu, l’ACTL est un premier pas vers l’innovation d’une nouvelle génération de technologies sobres en carbone qui peuvent aider l’Alberta et d’autres centres industriels à l’échelle mondiale à effectuer une transition vers un avenir carboneutre. Conçu comme une infrastructure de base nécessaire pour soutenir les progrès vers une économie sobre en carbone, l’ACTL, montre comment une société intermédiaire d’énergie peut offrir des solutions d’infrastructures à accès libre à plusieurs parties pour atteindre les cibles de décarbonisation d’applications industrielles dont les émissions sont difficiles à réduire. Sauf indication contraire, les renseignements et les données appartiennent à Investissements RPC. Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec : Bill Rogers Directeur général et chef Énergie durable, Europe et Asie Équipe de direction mondiale brogers@cppib.com Mike Conrad Gestionnaire, Énergie durable mconrad@cppib.com Art Pithayachariyakul Gestionnaire, Énergie durable apithayachariyakul@cppib.com Perturbations liées à la Technolog Plus rapide, plus agile, plus puissante : les cinq tendances de l’IA à Depuis plus de 60 ans, l’intelligence artificielle (IA) connaît des progrès rapides, mais elle est largement intervenue « dans les L'Article • janvier 31, 2024 Notre expertise « Remettez en question vos convictions » : investir en période de turbulences Au cours des dernières années, Ed Cass a pu constater par lui-même l’incidence des problèmes de main-d’œuvre, des tensions L'Article • janvier 31, 2024 Notre expertise Qui remportera la course mondiale à l’IA? L’intelligence artificielle (IA) a le potentiel de révolutionner le fonctionnement de l’économie mondiale et le nombre d’entreprises L'Article • janvier 31, 2024 {:}
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